• 179
    observations

  • 40
    communes

  • 40
    observateurs

  • Première observation
    1989

  • Dernière observation
    2021
Ambroise Lucie - Barraud Remy - Boyer Jerome - Bruce Nicolas - Chatellier Andréa - Coenders Sylvie - Costes Geraldine - Cuenin Christophe - Deffrennes Benoit - Descaves Bruno - Descaves Sandrine - Dissac Yann - Dugueperoux Franck - Fabre Jean-marie - Fonderflick Jocelyn - Fort Clément - Gineste Benoit - Hennebaut David - Henry Isabelle - Herault Emilien - Jamier Myriam - Lamarche Béatrice - Laniece Manon - Lucas Philippe - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Meynet Laurie - Palmer Eric - Parc National Cévennes - Picq Hervé - Quillard Valerie - Redon Maxime - Ricau Bernard - Rombaut Cyril - Roumejon Thierry - Sahl Amandine - Sulmont Emeric - Tournaire Armelle - Tyssandier Manon - Vernier Rémi

Informations sur l'espèce

Le Lézard des murailles est un petit lézard extrêmement polymorphe, montrant une variabilité importante d’écaillure et de couleur, sa robe pouvant être brune, grise, ou verdâtre…. Les femelles et les juvéniles ont cependant souvent un dessin plus “ligné” avec le dos brun clair uni. Il peut être confondu avec les autres petits “lézard gris”, le Lézard catalan et le Lézard vivipare, mais il s’en distingue par l’habitat et par certains critères morphologiques cités dans les textes respectifs de ces espèces mais notamment par une ou deux taches blanches sur fond plus sombre ou noir, au-dessus de l'épaule.
Le Lézard des murailles fait partie des espèces de reptiles les plus répandues et mentionnées du territoire du Parc national des Cévennes. Il est présent dans une vaste gamme d’habitats : régulièrement noté depuis les parties les plus méditerranéennes jusqu’aux zones d’altitude du sommet du Mont Aigoual à 1550 m. Tout comme le Lézard à deux raies, le Lézard des murailles est notablement absent des secteurs les plus élevés du Mont Lozère, au-dessus d’une altitude de 1400 m, sans que l’on puisse clairement l’expliquer. Il est donc à rechercher sur les parties sommitales du Mont Lozère, notamment dans les chaos granitiques, afin de cerner avec précision sa répartition sur ce massif. Le Lézard des murailles est visible toute l’année, même l’hiver à la faveur de journées ensoleillées, particulièrement aux altitudes les plus basses. Il est ainsi mentionné pour chaque mois de l’année de manière plus ou moins sporadique sur le territoire du Parc.
Non renseigné pour le moment
Non renseignée pour le moment
Lacerta brongniardii Daudin, 1802 | Lacerta incerta Terentjev, 1923 | Lacerta lateralis Merrem, 1820 | Lacerta maculata Daudin, 1802 | Lacerta merremia Risso, 1827 | Lacerta muralis (Laurenti, 1768) | Lacerta muralis occidentalis Knoepffler & Sochurek in Sochurek, 1956 | Lacerta muralis var. oyensis Blanchard, 1891 | Podarcis muralis brongniardii (Daudin, 1802) | Podarcis muralis merremia (Risso, 1827) | Podarcis muralis muralis (Laurenti, 1768) | Podarcis muralis occidentalis Knoepffler & Sochurek in Sochurek, 1956 | Podarcis muralis oyensis (Blanchard, 1891) | Seps muralis Laurenti, 1768

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles