• 249
    observations

  • 58
    communes

  • 68
    observateurs

  • Première observation
    1969

  • Dernière observation
    2020
Albouy Thomas - Barraud Remy - Barraud Rémy - Beaury Pascal - Bertrand Nicolas - Boyer Jerome - Breton François - Callegari Guy - Cheylan Marc - Cockle Anya - Costes Geraldine - Cramm Patrice - Crochet Pierre-andré - Dagron Bruno - Dallard Roland - Dayde-fonda Stéphanie - De Rivoire Mr Et Mme - Debussche Max - Deffrennes Benoit - Descamps Régis - Descaves Bruno - Descaves Sandrine - Destre Rémi - Destre Sylvain - Dumas Sylvie - Dupré Sébastien - Fabre Christine - Feltgen Alexandre - Feutry François - Fonderflick Jocelyn - Fonters Michel - Geniez Michel - Geniez Philippe - Gineste Benoit - Guillosson Jean-yves - Hennebaut David - Herault Emilien - Jamier Myriam - Jarentowski Lucie - Jullien Frantz - Karczewski Gaël - Lafaille David - Lucas Philippe - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Martin Patrice - Miss Jean-marie - Olioso Albert - Parayre Christophe - Parchoux Franck - Paroix David - Pianalto Sylvie - Poitevin Françoise - Redon Emilie - Ricau Bernard - Righetti Bruno - Rioux Jean-antoine - Rombaut Cyril - Roux Pauline - Schatz Bertrand - Sulmont Emeric - Séon Jean - Thirion Jean-marc - Thomas Nathalie - Tixier Danielle - Torreilles Gérard - Veyrunnes Jean-louis - Zimmerman Samuel

Informations sur l'espèce

Cet inoffensif lézard sans pattes luisant et allongé est parfois confondu par les promeneurs avec un serpent : son surnom de « serpent de verre » provient du fait que sa queue se casse facilement lorsqu’il est capturé. Il mesure près de 30 cm de longueur et présente un dimorphisme sexuel très marqué : le mâle, plus gros, est uniformément gris-brun, parfois ponctué de petites écailles bleues sur le dos et la femelle, plus contrastée, a les flancs noirs et le dos brun traversé par une ligne médiane sombre. Enfin, le juvénile présente la même robe que les femelles mais la couleur de son dos est d’un beau jaune d’or.
L'Orvet fragile aime bien s'enfoncer dans la litière des sols forestiers à la recherche de lombrics, d’insectes, d’araignées, mais aussi de limaces et d’escargots. Il est également bien présent dans les jardins non traités et riches en caches où il devient alors un véritable auxiliaire du jardinier. Bien que réparti sur l’ensemble du territoire du Parc national des Cévennes, l’Orvet semble moins fréquent dans les milieux plus secs, dénudés et aux sols squelettiques comme ceux du Causse Méjean et des Cans où il se maintient essentiellement dans les milieux boisés. En revanche, il apprécie les habitats forestiers du massif de l’Aigoual, du Nord du Mont Lozère et de l’ensemble des Vallées Cévenoles. Il est présent depuis le sommet du Mont Aigoual à 1560 m d’altitude jusque dans les plus basses vallées d’influence méditerranéenne, comme à Anduze où il est noté à 123 m. Il est à rechercher dans les Gorges du Tarn et de la Jonte, ainsi que dans l’Est et la partie du Sud du Mont Lozère où il est peu observé bien que ces secteurs présentent a priori des habitats favorables. L’Orvet est observé depuis la deuxième décade de mars jusqu'à la deuxième décade d’octobre, avec de rares données plus hivernales comme le 18/02/1992 à Bassurels ou le 30/11/2000 proche du Lac des Pises.
Non renseigné pour le moment
Non renseignée pour le moment
Anguis eryx Linnaeus, 1758 | Anguis fragilis fragilis Linnaeus, 1758 | Anguis gamma Roubieu, 1825 | Anguis orvet Lacepède, 1789 | Anguis vittatus Gravenhorst, 1832 | Dorfia punctata Gray, 1839

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles