• 720
    observations

  • 69
    communes

  • 65
    observateurs

  • Première observation
    1958

  • Dernière observation
    2020
Alcaix Gérard - Ausset Alain - Barraud Remy - Belier Laurent - Bertrand Nicolas - Bonnet Jean - Boyer Jerome - Breton François - Bruce Nicolas - Chenard Michaël - Cockle Anya - Coenders Sylvie - Commandre Gilbert - Costes Geraldine - Darnis Thomas - Deffrennes Benoit - Delavelle Stéphane - Delpuech Paul - Descamps Régis - Descaves Bruno - Descaves Sandrine - Destre Rémi - Disca Thierry - Dubois Maurice - Dugueperoux Franck - Fonderflick Jocelyn - Foubert Dominique - Gattus Jean_christophe - Giral Cedric - Hennebaut David - Henry Isabelle - Herault Emilien - Hugonnet Serge - Jamier Myriam - Jarentowski Christian - Jeantet René - Karczewski Gaël - Lamarche Béatrice - Larnac Gilles - Lecoq Vincent - Legendre François - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Manche Yannick - Marino Gérard - Martin Patrice - Menut Marcel - Molto Jerome - Oziol Michel - Parc National Cévennes - Peret Catherine - Pianalto Sylvie - Picq Hervé - Pinna Jean-louis - Quillard Valerie - Ricau Bernard - Rival Andre - Rombaut Cyril - Roux Pauline - Sane Fabien - Seon Jean - Sulmont Emeric - Tabone Laure - Thomas Joel - Thomas Nathalie

Informations sur l'espèce

Les Rhinolophes (trois espèces présentes dans le Parc) se reconnaissent facilement à leur museau très particulier constitué d’une feuille nasale en forme de fer à cheval qui entoure les narines et qui est surmontée d’une petite crête. Le nom de cette espèce, dérivé du grec, rappelle bien cette particularité : rhinos : le nez , lophos : la crête et hippos : le cheval, sideros : le fer. Avec ses 4 cm de longueur et ses 20 cm d’envergure, le Petit rhinolophe est le plus petit représentant du genre. Bien que petit, le Petit Rhinolophe compte un grand nombre de données. En effet, c’est une espèce régulièrement contactée d’une part parce qu’elle est facilement repérable : elle s’accroche au plafond, pendant librement, entièrement enveloppée de ses ailes, tel un petit parapluie. D’autre part, elle est nettement anthropophile et s’installe couramment dans de vieux bâtiments, dans des greniers ou des caves. Enfin, ses émissions ultrasonores produites par le nez, bien que difficiles à capter (car faibles en intensité) sont très faciles à déterminer.
La répartition des données est assez hétérogène sur l’ensemble du territoire du PNC bien que l'espèce soit assez commune localement. On note une concentration de contacts sur les communes de Ventalon en Cévennes et du Collet de Dèze et dans les alentours (massif des Vallées Cévenoles) qui peut s’expliquer par un effort de prospection important entre 2001 et 2008 mais aussi par la présence de nombreux gîtes d’hivernage artificiels (galeries d’eau, mines, tunnels). Les observations sont fréquentes également dans les zones calcaires (bordures du causse Méjean, gorges du Trevezel, commune de Mialet…) où les cavités naturelles (grottes et avens) sont nombreuses. Les effectifs dénombrés sont rarement très important et comportent au plus quelques dizaines d'individus. Un maximum de 49 individus a été dénombré ( le 09 juillet 2010 ) dans le château de Roquedols à Meyrueis. Enfin, la présence de bâtis peu utilisés et encore accessibles (clèdes, greniers, anciennes maisons forestières, anciennes filatures…) constitue des habitats favorables pour héberger des colonies de reproduction. Toute découverte de tels sites de mises bas, entre fin mai et mi-juillet, est intéressante à recenser et à signaler.
Non renseigné pour le moment
Non renseignée pour le moment
Rhinolophus alpinus | Rhinolophus anomalus | Rhinolophus bifer | Rhinolophus bihastatus | Rhinolophus eggenhoffner | Rhinolophus helvetica | Rhinolophus hipposideros hipposideros | Rhinolophus kisnyresiensis | Rhinolophus majori | Rhinolophus minutus | Rhinolophus moravicus | Rhinolophus pallidus | Rhinolophus phasma | Rhinolophus trogophilus | Rhinolophus vespa

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles