Mésange nonnette

Poecile palustris (Linnaeus, 1758)


Classe : Aves Ordre : Passeriformes Famille : Paridae Genre : Poecile
Chargement...

  • 361
    observations

  • 70
    communes

  • 62
    observateurs
    1
    organisme

  • Première observation
    1973

  • Dernière observation
    2024
Baconnet Mathieu - Barraud Remy - Belier Laurent - Bernier Bernard - Bertrand Nicolas - Bonnel Celine - Boyer Jerome - Brien Yves - Bruce Nicolas - Casse Maël - Costes Geraldine - Cuenin Christophe - Cuénin Christophe - Deffrennes Benoit - Descamps Régis - Descaves Bruno - Descaves Sandrine - Devevey Caroline - Dissac Yann - Dugueperoux Franck - Fivel Agathe - Forestier Thibault - Garlenc Jean-christian - Gineste Benoit - Grandadam Jimmy - Guerin Hubert - Guillosson Jean-yves - Guyonvarch Marine - Hennebaut David - Herault Emilien - Herrera Antoine - Holstein Véronique - Jamier Myriam - Jys Michel - Karczewski Gaël - Lacoste Florent - Lamarche Béatrice - Layes Romain - Lecuyer Philippe - Legros Régis - Lucas Philippe - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Meynet Laurie - Molto Jerome - Outrebon Juliette - Picq Hervé - Pinna Jean-louis - Quillard Valerie - Redon Maxime - Ricau Bernard - Roland Jaffuel - Rombaut Cyril - Roumejon Thierry - Seon Jean - Sulmont Emeric - Tolphin Jean-claude - Tremauville Y - Tyssandier Manon - Valentine Aumont - Vernier Rémi - Zimmerman Samuel
  • Parc National des Cévennes
    Participation à 348 Observations
    Part d'aide à la prospection : 96.40 %

    Fiche organisme

Informations espèce

La Mésange nonnette est un petit passereau de la famille des Paridés. Le mâle et la femelle sont identiques : le dessus est gris-brun, le dessous blanc sale. La calotte noir brillant, les joues grises et une petite tâche noire sous le menton. La mésange nonnette niche dans les forêts de feuillus (hêtres, chênes…), les forêts mixtes, les zones boisées le long des cours d’eau, les parcelles agricoles constituées d’arbres et les vergers. Son alimentation se compose d’insectes (mouches, araignées, pucerons…). En automne, La mésange nonnette constitue fréquemment des réserves de graines et de noisettes qu'elle stocke dans des fissures d'écorce, sous de la mousse ou du lichen, dans la litière de feuilles ou à l'intérieur du sol. Dans le Parc national des Cévennes, la Mésange nonnette est observée tous les mois de l’année.
Cette espèce occupe l’Europe occidentale tempérée à l’exception de la péninsule ibérique. En France, elle est bien répandue sauf dans les plaines du littoral méditerranéen. Sur le territoire du PNC, elle est bien présente aussi, du Piémont Cévenol, où elle trouve une de ses limites d’extension méridionale, aux plus hautes altitudes, à plus de 1500 m sur le massif de l’Aigoual. Cette mésange, qui reste inféodée à la présence d’arbres feuillus, paraît se satisfaire de milieux arborés relativement ouverts : bosquets lâches, haies, clairières, jardins, etc. Elle paraît aussi assez sédentaire et aucun mouvement migratoire n’est perceptible. Fréquemment observées à l’unité ou par couples, les rondes de cette espèce, qui ne dépassent que très rarement dix individus, sont rares et elles se mêlent peu aux autres espèces. Néanmoins, par temps de neige et à condition d’une ressource alimentaire abondante et localisée, comme les mangeoires mises à disposition des passereaux en hiver, les Mésanges nonnettes peuvent se rassembler en groupes tout à fait inhabituels : de 15 à 28 individus, par exemple, sont notés dans le courant du mois de janvier 2016, enneigé, sur une mangeoire à Cassagnas, à 830 m d’altitude. Bien que le chant puisse être entendu tous les mois de l’année, c’est en janvier et plus communément en février que les couples prennent, ou reprennent, possession des territoires. Les chants redoublent alors de fréquence et quelques comportements nuptiaux, exploration de cavités, poursuites nuptiales démarrent mais sont souvent interrompus, comme pour beaucoup d’autres espèces, par un retour des rigueurs climatiques au mois de mars et début avril, notamment dans les secteurs d’altitude. C’est pourquoi la nidification ne débute guère avant avril. Parade et construction de nids sont notés entre le 22 mars et le 18 avril (9 données), nourrissage de poussins aux nids entre le 29 avril et le 08 juin, avec notamment une nichée, installée dans un tronc de Mûrier noir, suivie du 06 mai jusqu’à l’envol des poussins le 18 mai suivant. Des juvéniles, juste envolés ou encore en famille, sont signalés entre le 04 mai et le 26 juin. Une donnée mentionne la prédation de cette espèce par la Martre des pins. Aucun rassemblement postnuptial ni de tendance migratoire ne sont décelables chez cette espèce et, de l’été à l’hiver, des individus seuls ou par petites troupes de quelques unités circulent à la recherche de nourriture. Diverses graines et fruits peuvent la contenter, graines de tournesol aux mangeoires, faînes, noix, cynorrhodon, graines de conifères, sorbes, et graines de Sauge sclarée dont elle semble friande.
Non renseigné pour le moment
Non renseigné pour le moment
Parus dresseri longirostris Kleinschmidt, 1897 | Parus palustris Linnaeus, 1758 | Parus palustris darti Jouard, 1927 | Parus palustris longirostris Kleinschmidt, 1897 |

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles