- 3 271 observations
-
103
communes -
107
observateurs
2
organismes -
Première observation
1975 -
Dernière observation
2026
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Parc National des Cévennes
Participation à 3220 Observations
Part d'aide à la prospection : 98.44 %Fiche organisme
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iNaturalist
Participation à 51 Observations
Part d'aide à la prospection : 1.56 %Fiche organisme
Informations espèce
Le Rougegorge est une espèce répandue sur le continent eurasiatique occidental, estivant nicheur dans les régions nordiques (Europe du Nord, Russie et Europe centrale) mais sédentaire en Europe occidentale et au Maghreb, qui descend hiverner dans les régions européennes atlantiques et sur le pourtour méditerranéen. Commun en forêt, mais aussi dans les haies épaisses, les parcs et les jardins, partout en France, tant en été qu’en hiver, son statut est le même sur le territoire du PNC. Il est noté des plus basses altitudes jusqu’au sommet des massifs montagneux de l’Aigoual et du Mont Lozère en été. L’espèce émet son chant tous les mois de l’année mais le retour des journées printanières, dès février, stimule particulièrement les mâles chanteurs et il est alors difficile, au printemps, de discerner les oiseaux en fin d’hivernage ou en halte migratoire des reproducteurs locaux qui commencent à se cantonner. En effet, un pic de passage est marqué en mars tandis que les couples s’installent dans le même temps : la construction de nids est notée au plus tôt un 26 mars et au plus tard un 29 avril. Quelques becquées sont rapportées entre le 22 avril et le 22 mai. Un accouplement est noté un 02 mai et un nid contenant 6 œufs est découvert un 15 juin. Des poussins nourris hors du nid sont notés entre le 26 mai et le 28 juillet mais des individus en plumage tout frais de juvéniles sont encore signalés jusqu’au 18 septembre, date autour de laquelle les premières arrivées de migrateurs se manifestent. Mais c’est surtout en octobre et jusqu’à mi-novembre que le passage postnuptial est perceptible. Puis l’effectif d’hivernants se stabilise. Les secteurs d’altitude sont franchement désertés et les rougegorges se rapprochent volontiers des maisons, jardins et mangeoires mises à l’intention des passereaux granivores lors des épisodes neigeux. Sur le territoire du Parc, c’est le piémont des Cévennes qui concentre les plus forts effectifs d’hivernants
