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  • 862
    observations

  • 77
    communes

  • 69
    observateurs
    1
    organisme

  • Première observation
    1973

  • Dernière observation
    2024
Baconnet Mathieu - Barraud Remy - Bernier Bernard - Bertrand Nicolas - Bonnel Celine - Bonnet Jean - Boyer Jerome - Bruc Yves - Bruce Nicolas - Buronfosse Aymeric - Casse Maël - Chautard Michel - Coenders Sylvie - Costes Geraldine - Cuenin Christophe - Cuénin Christophe - Dahier Thierry - Deffrennes Benoit - Descamps Régis - Descaves Bruno - Descaves Sandrine - Devevey Caroline - Dugueperoux Franck - Fabre Jean-marie - Fivel Agathe - Fonderflick Jocelyn - Forestier Thibault - Fort Clément - Franck Duguépéroux - Garde Maxence - Garnier Gilles - Gineste Benoit - Gueniot Pierre - Guillosson Jean-yves - Hache Sébastien - Hennebaut David - Henry Isabelle - Herault Emilien - Holstein Véronique - Jamier Myriam - Karczewski Gaël - Lamarche Béatrice - Legros Régis - Lucas Philippe - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Marquis Stéphane - Mauvais M - Meynet Laurie - Molto Jerome - Nappee Christian - Palmer Eric - Parc National Cévennes - Parchoux Franck - Picq Hervé - Pinna Jean-louis - Quillard Valerie - Redon Maxime - Ricau Bernard - Richardier Yves - Riffard Sigrid - Roland Jaffuel - Rombaut Cyril - Savineau Morgane - Soliveres Jordi - Sulmont Emeric - Tisne Jean-michel - Tyssandier Manon - Zimmerman Samuel
  • Parc National des Cévennes
    Participation à 832 Observations
    Part d'aide à la prospection : 96.52 %

    Fiche organisme

Informations espèce

« L’Emouchet » tel est le surnom de l’épervier d’Europe, ce petit rapace forestier qui choisit la cime d’un grand arbre pour aménager son aire. Ailes courtes et larges et queue longue lui procurent l’agilité nécessaire pour chasser les passereaux entre les arbres.
Très largement répandue dans toute l’Eurasie tempérée, l’espèce descend vers le Sud en hiver, atteignant, pour les populations occidentales, la péninsule ibérique et l’Afrique du Nord. L'Épervier est un petit rapace communément contacté sur l’ensemble du territoire du PNC. Une population locale est nicheuse à la belle saison, mais discrète car très forestière. Les couples s’installent de préférence dans les pentes boisées à proximité de petits cours d’eau, établissant leurs nids à bonne hauteur en général dans un arbre. Les vallons boisés et encaissés représentent leur habitat de prédilection. Les couples s’installent tôt sur leur territoire et les vols de parade sont fréquemment observés dès février ou mars, selon les années, mais semblent plus fréquents en avril. Puis les oiseaux sont ensuite discrets. Une ponte de 5 œufs est notée le 04 juin 1991 à Lanuéjols (Causse Noir) et, tout au plus, quelques apports de proies sont notés entre le 03 mai et le 24 juin jusqu’à l’envol des jeunes qui semble culminer en juillet, mais signalé au plus tôt le 10 juin 2009 au pied des Cévennes. Une aire est encore occupée par une nichée de poussins prêts à l’envol le 27 juillet 2015 en Basses Cévennes. Les reproducteurs locaux paraissent assez sédentaires, du moins à altitude moyenne, si l’on en juge par la régularité des fréquences de contacts sur les sites de reproduction connus. Néanmoins, un fort contingents d’oiseaux migrateurs survolent le territoire au double passage comme l’attestent nombre d’observations obtenues lors de journées « migration ». Au printemps, un pic de remontée semble se dessiner en mars et début avril : sur les contreforts méridionaux de l’Aigoual, 25 individus sont dénombrés lors d’une journée de migration le 14 mars, en 2009 à Saint-André-de-Majencoules, 33 le 28 mars, en 2014 à Sumène, et encore 25 le 1er avril 2015 à Val-d’Aigoual. Tandis qu’à l’automne, le passage semble plus étalé de fin août, à moins qu’il ne s’agisse dans certains cas de familles locales juste émancipées, jusqu’à mi-octobre : un effectif record de 27 individus est mentionné pour la seule journée du 05 octobre 2013 sur le même site de Val- d’Aigoual. Strictement ornithophage, des attaques, manquées ou réussies, sont signalées sur une grande diversité de proies : jeune Perdrix rouge, Tourterelle turque, Pic épeiche, Bergeronnette grise, Hirondelles rustiques, de fenêtre et de rochers - mais souvent houspillé en retour par ces dernières -, Fauvette à tête noire, Grive draine, Grive musicienne, Rougegorge, Rougequeue noir, Merle noir, Etourneau sansonnet, Moineau domestique, Linotte mélodieuse, Pinson des arbres… et autres passereaux venant aux mangeoires. Mais c’est aussi à l’occasion de ces tentatives de capture sur les mangeoires que l'Épervier vient heurter malencontreusement les vitres des habitations où il s’assomme.
Non renseigné pour le moment
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Accipiter nisus nisus (Linnaeus, 1758) | Accipiter nisus wolterstorffi Kleinschmidt, 1901 | Accipiter wolterstorffi Kleinschmidt, 1901 | Falco nisus Linnaeus, 1758

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles