• 329
    observations

  • 55
    communes

  • 71
    observateurs

  • Première observation
    1970

  • Dernière observation
    2020
Aigoin Alain - Allemand Régis - Argoud Philippe - Arnassant Stéphan - Baffie Philippe - Barraud Remy - Barraud Rémy - Bertrand Nicolas - Bouchet Michel-ange - Breton François - Callegari Guy - Carp Erik - Cheylan Marc - Christophe Cuenin - Clamens Alex - Cluchier Alexandre - Cockle Anya - Coenders Sylvie - Cramm Patrice - Crochet Pierre-andré - Cuenin Christophe - Dagron Bruno - Darpheuil Christophe - Dayde-fonda Stéphanie - De Haan Cornelius - Deffrennes Benoit - Descamps Régis - Descaves Bruno - Descaves Sandrine - Destre Rémi - Digier Marion - Fabre Jean-marie - Fonderflick Jocelyn - Fonters Michel - Foubert Dominique - Geng Matthieu - Geniez Michel - Geniez Philippe - Gilbert Olivier - Guillosson Jean-yves - Guillosson Tristan - Hennebaut David - Henry Isabelle - Jacquet Alain - Karczewski Gaël - La Cistude - Lafaille David - Lebraud Christian - Lefebvre Siméon - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Miss Jean-marie - Oziol Michel - Parchoux Franck - Pianalto Sylvie - Quillard Valerie - Quillard-barbé Valérie - Renaux Alain - Ricau Bernard - Rombaut Cyril - Roux Pauline - Rufray Vincent - Rufray Xavier - Schatz Bertrand - Sulmont Emeric - Séon Jean - Taris Jean-paul - Tisne Jean-michel - Torreilles Gérard - Van Der Mollen Sjef - Zimmerman Samuel

Informations sur l'espèce

La Couleuvre de Montpellier est le plus grand des serpents de France : sa taille peut atteindre près de 2 m pour les mâles tandis que les femelles ne dépassent pas 1,40 m. Cette espèce présente de grands yeux à pupille ronde protégés par une arcade caractéristique très marquée, lui donnant un air menaçant. Elle est d'ailleurs dotée d’une excellente vision et chasse à vue, tête et cou dressés, tel un périscope. Lorsqu’elle repère ses proies, souvent de petits mammifères, elle est capable de fondre sur elles à grande vitesse. Cette couleuvre à la particularité de posséder des crochets à venin située très en arrière de la gorge, ce qui la rend inoffensive pour l’homme en cas de morsure, bien qu’elle préfère dans tous les cas la fuite en cas de rencontre. Le dimorphisme sexuel est marqué chez cette couleuvre : outre sa taille plus grande, le mâle possède une coloration uniforme vert-olive à brune avec une zone noire bien marquée sur son premier tiers, appelée “selle”. La femelle est quant à elle brunâtre avec de petites taches blanches et noires et sur le corps. Elle possède aussi des écailles blanches cernées de noir sur les lèvres et une écaille blanche en avant de l’œil.
Sur le territoire du Parc national des Cévennes, la Couleuvre de Montpellier est notée sur le bassin versant méditerranéen où elle fréquente des habitats secs et rocailleux, depuis les zones dénudées jusqu’aux garrigues, broussailles et forêts claires : elle est notée sur l’ensemble des Vallées Cévenoles depuis le piémont de l’Aigoual jusqu'aux vallées de la Cèze et de l’Altier à partir de Villefort, et en Ardèche au niveau du Bois de Païolive. Comme pour d’autres espèces de reptiles, les données sont rares au niveau de la vallée du Galeizon, sans explication clairement identifiée. Cette zone semble sous-prospectée au niveau herpétologique et des recherches ciblées y seraient bienvenues. Une proportion importante des observations réalisées sur le territoire du Parc national concerne des individus trouvés morts victimes du trafic routier, comme cet individu de 150 cm avec une Vipère aspic dans l’estomac le 22/09/1995 au Pompidou. La majorité des observations sont réalisées entre 150 et 500 m d’altitude mais quelques mentions, qui mériteraient d'être confirmées, donnent l’espèce au-dessus de 900 m : sur l’Aigoual un très gros sujet est observé le 15/05/2019 traversant le sentier des 4000 marches à 975 m d’altitude ; une autre mention signale la découverte d’une mue à 1340 m d’altitude, le 14/07/1994 au Signal du Ventalon. Notons, cependant, que sur la seule observation d'une mue, on peut émettre quelques réserves sur la présence locale de l'espèce à cette altitude qui serait la plus haute, citée à ce jour, sur le territoire du Parc. Une dernière observation, atypique, signale une couleuvre, identifiée comme étant de cette espèce, le 17/08/2012 à proximité du Pont-de-Montvert à 976 m d’altitude. Cette observation, si elle était confirmée, constituerait la première donnée de cette espèce sur le versant atlantique puisque cette station se situe à 7 km au-delà de la ligne de partage des eaux entre bassin méditerranéen et bassin atlantique. La Couleuvre de Montpellier est notée le plus souvent entre mars et juillet sur le territoire du Parc, mais elle peut être active toute l’année, même l'hiver, à basse altitude, à la faveur de belles journées ensoleillées. Dates extrêmes : le 18/01/1983 sur la commune des Plantiers et le 20/12/1991 au Pompidou.
Non renseigné pour le moment
Non renseignée pour le moment
Coelopeltis monspessulanus var. occidentalis Werner, 1907 | Coluber monspeliensis Gervais, 1848 | Coluber monspessulanus Hermann, 1804 | Natrix lacertina Wagler in Spix, 1824

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles