Mésange à longue queue

Aegithalos caudatus (Linnaeus, 1758)


Classe : Aves Ordre : Passeriformes Famille : Aegithalidae Genre : Aegithalos

  • 245
    observations

  • 55
    communes

  • 54
    observateurs

  • Première observation
    1970

  • Dernière observation
    2020
Barraud Remy - Baty Stéphane - Belier Laurent - Bertrand Nicolas - Bonnel Celine - Boyer Jerome - Buchert Julien - Chapelle Brigitte - Costes Geraldine - Cuenin Christophe - Cuénin Christophe - Deffrennes Benoit - Descamps Régis - Descaves Sandrine - Dinocheau Emmanuel - Dissac Yann - Dugueperoux Franck - Fabre Jean-marie - Fonderflick Jocelyn - Garlenc Jean-christian - Gineste Benoit - Gueniot Pierre - Guerin Hubert - Guillosson Jean-yves - Guitton Aude - Hennebaut David - Herault Emilien - Herrera Antoine - Jamier Myriam - Karczewski Gaël - Lamarche Béatrice - Laniece Manon - Lucas Philippe - Maccagno Yves - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Martin Patrice - Meynet Laurie - Molto Jerome - Palmer Eric - Picq Hervé - Pinna Jean-louis - Quillard Valerie - Redon Maxime - Ricau Bernard - Rombaut Cyril - Seon Jean - Sulmont Emeric - Taris Jean Paul - Tisne Jean-michel - Torreilles Gérard - Valerie Quillard - Vernier Rémi - Zimmerman Samuel

Informations sur l'espèce

La Mésange à longue queue ne fait pas proprement partie de la famille des mésanges, tant par sa biologie ( nid, jeunes, nourriture) que par son apparence. Originale par son petit corps rondelet, sa taille de seulement 13 cm dont 7 pour la queue très fine, ses plumes soyeuses et son bec minuscule composent une silhouette unique et la reconnaître n’offre aucune difficulté. Cette espèce très active est observable souvent en groupes de 5 à 15 individus virevoltant parmi les arbres et les buissons, poussant leurs petits cris aigus, fins,roulés et caractéristiques.
Sa répartition altitudinale comporte l’ensemble du territoire du Parc national et de sa zone d’adhésion, mais elle est absente des Causses Méjean et de Sauveterre ainsi que des crêtes sommitales de l’Aigoual et du Mont-Lozère. On contacte l’espèce dès 500m d’altitude dans les gorges du Tarn et toutes les ripisylves jouxtant les rivières. Elle dépasse rarement les 1300m en altitude, toutefois une petite bande de 5 oiseaux est observée à 1376 m ( le 16/12/2015 ) au hameau du Cros sur le Mont-Lozère. Elle occupe en période de nidification, tous types de de milieux allant de la ripisylve au bois clairs, lisières et buissons où ces derniers demeurent nécessaires à l’installation des nids. La reproduction est signalée par quelques données; 3 juvéniles sont observés dans le valat de la Vinade ( Meyruiès , 24/07/2017 ). un couple le long du Tarnon à Florac (14/03/2018 ) se relaie à la construction d’un nid dans un roncier. Vers Nozières (07/06/2018) des juvéniles sont nourris par les parents, dans un buisson surplombant le ruisseau du Bramont. Le nid remarquable, est posé sur une fourche où dans un buisson épineux, il est de forme ovale, vertical avec une entrée latérale dans sa partie supérieure, il est constitué de mousses , lichens, laine et garni de plumes et de duvet.
Non renseigné pour le moment
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Aegithalos caudatus aremoricus Whistler, 1929 | Aegithalos caudatus caudatus (Linnaeus, 1758) | Aegithalos caudatus europaeus (Hermann, 1804) | Aegithalos caudatus italiae Jourdain, 1910 | Aegithalos caudatus taiti Ingram, 1913 | Aegithalos caudatus tyrrhenius Parrot, 1910 | Parus caudatus Linnaeus, 1758

Audio (1)


Aegithalos caudatus - Long-tailed Tit - XC114614.ogg

CC-BY-SA-3.0 (Wikimedia Commons)
Auteur: Jonathon Jongsma

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles