• 236
    observations

  • 33
    communes

  • 45
    observateurs

  • Première observation
    1987

  • Dernière observation
    2022
- Allegrini Benjamin - Boyer Jerome - Breton François - Bruce Nicolas - Chenard Michaël - Cockle Anya - Coenders Sylvie - Costes Geraldine - Darnis Thomas - Deffrennes Benoit - Descamps Régis - Descaves Bruno - Descaves Sandrine - Destre Rémi - Disca Thierry - Fabre Jean-marie - Fonderflick Jocelyn - Foubert Dominique - Garnier Gilles - Gattus Jean_christophe - Giral Cedric - Henry Isabelle - Herault Emilien - Jamier Myriam - Lamarche Béatrice - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Malgouyre Frederic - Martin Patrice - Molto Jerome - Peret Catherine - Pianalto Sylvie - Picq Hervé - Pinna Jean-louis - Popelard Jean-bernard - Quillard Valerie - Rival Andre - Rombaut Cyril - Sane Fabien - Seon Jean - Sulmont Emeric - Thomas Joel - Thomas Nathalie - Vinet Olivier

Informations sur l'espèce

Chauve-souris de petite taille (33-42 mm ; Poids : 6-12 g), le Murin de Daubenton possède les caractères du genre Myotis, museau conique, oreilles moyennement développées avec un tragus fin mais court, sans particularités remarquables si ce n'est ses grands pieds adaptés à la chasse au-dessus de l'eau lui permettant de capturer insectes émergeants et alevins. En effet, comme le Murin de Capaccini, avec lequel il partage ce caractère, il est inféodé aux surfaces d'eau libre et calme des rivières, étangs et lacs bordés d'un couvert forestier où il pourra trouver des gîtes estivaux pour son repos diurne ou ses maternités. Le Murin de Daubenton passe l'hiver de préférence en gîtes souterrains ou rupestres.
Avec une large répartition européenne, c'est aussi une espèce commune sur les rivières du territoire du Parc national des Cévennes. La reproduction de cette espèce est largement prouvée, sur douze communes du Parc national, par nombre de femelles allaitantes capturées lors de nuits de prospection, mais les colonies de mise-bas restent discrètes et difficiles à trouver. Très liée aux cours d'eau bordés de ripisylves, cette espèce ne semble pas s'aventurer au-delà de la limite du couvert forestier lorsque l'on monte en altitude : 1328 m sur le Tarn, en versant Sud du Mont Lozère, au Pont-du-Tarn (commune du Pont-de-Montvert) et 1127 m au Pont-de-la-Brèze, en versant occidental de l'Aigoual (commune de Meyrueis). C’est une espèce très commune sur le territoire du Parc national des Cévennes.
Non renseigné pour le moment
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Myotis aedilus Jenyns, 1839 | Myotis albus Fitzinger, 1871 | Myotis capucinellus Fitzinger, 1871 | Myotis daubentoni (Kuhl, 1817) | Myotis lanatus Crespon, 1844 | Myotis minutellus Fitzinger, 1871 | Myotis nathalinea Tupinier, 1977 | Myotis staufferi Fatio, 1890 | Myotis volgensis Eversmann, 1840 | Vespertilio daubentonii Kuhl, 1817

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles