• 83
    observations

  • 21
    communes

  • 31
    observateurs

  • Première observation
    1995

  • Dernière observation
    2021
Barraud Remy - Bernardi Catherine - Bertrand Nicolas - Bruce Nicolas - Chenard Michaël - Costes Geraldine - Cuenin Christophe - Deffrennes Benoit - Descamps Régis - Descaves Bruno - Dilhan Pierre - Dugueperoux Franck - Fabre Jean-marie - Forestier Thibault - Fort Clément - Frazzoni Damien - Garnier Gilles - Gineste Benoit - Hennebaut David - Herault Emilien - Jamier Myriam - Lamarche Béatrice - Lucas Philippe - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Picq Hervé - Quillard Valerie - Redon Maxime - Rombaut Cyril - Sulmont Emeric - Thomas Nathalie

Informations sur l'espèce

La Couleuvre helvétique, auparavant appelée Couleuvre à collier, est un serpent dont les mâles peuvent atteindre 100 cm de longueur et les femelles jusqu’à 140 cm. Elle se caractérise par des écailles carénées, une couleur de fond variant du bronze au brun et surtout par un collier blanc ou jaune bordé de noir très visible. Les petites taches noires sur le dos et les traits noirs verticaux sur ses flancs complètent une livrée qui la rend facilement identifiable.
La Couleuvre helvétique est une espèce semi-aquatique qui s’observe à la fois dans les eaux courantes comme stagnantes où elle chasse préférentiellement les amphibiens, adultes comme têtards. Elle a été observée à plusieurs reprises en chasse en pleine nuit sur les lavognes des Causses lors des suivis réalisés sur les amphibiens. Elle est présente sur l’ensemble des cours d’eau du territoire du Parc national des Cévennes à l’exception du Galeizon et de la vallée du Lot où elle manque par défaut de prospection très certainement. Elle fréquente aussi les plans d’eau, même de dimensions modestes. Bien que commune, elle semble moins abondante sur les cours d’eau du territoire du Parc que la Couleuvre vipérine alors que c’est l’inverse sur les lavognes caussenardes. Cette couleuvre peut aussi s’éloigner des cours d’eau, surtout si la ressource en amphibiens baisse. On observe alors souvent des adultes de grande taille dans les haies, les bois clairs ou les lisières forestières. Son régime alimentaire devient alors plus opportuniste (oiseaux, micromammifères, petits reptiles). Elle peut être trouvée à des altitudes élevées : elle est par exemple régulièrement notée sur le Lac des Pises à 1255 m, et jusqu’à 1470 m d’altitude sous le Col de Finiels (le 16/08/2017). Néanmoins, malgré ce record d’altitude elle est rarement notée sur le Mont Lozère et y est à rechercher, particulièrement au niveau de l’étang de Barrandon où le milieu pourrait lui correspondre. Sur le Parc, la majorité des observations se situe entre la seconde décade d’avril et la première décade d’octobre avec comme dates extrêmes le 12/02/1995 à Saint-Germain-de-Calberte et le 22/11/2014 à Vialas.
Non renseigné pour le moment
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Coluber helveticus Lacepède, 1789 | Coluber natrix Linnaeus, 1758 | Coluber torquatus Lacepède, 1789 | Natrix natrix auct. non (Linnaeus, 1758) | Tropidonotus oppelii Boie, 1827 | Tropidonotus sparsus Schreiber, 1875

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles