• 120
    observations

  • 25
    communes

  • 39
    observateurs

  • Première observation
    2000

  • Dernière observation
    2021
Ambroise Lucie - Barraud Remy - Bertrand Nicolas - Boyer Jerome - Bruce Nicolas - Capon Luc - Chenard Michaël - Coenders Sylvie - Costes Geraldine - Cuenin Christophe - David Pierre-antoine - Deffrennes Benoit - Descamps Régis - Descaves Bruno - Descaves Sandrine - Dissac Yann - Dugueperoux Franck - Fonderflick Jocelyn - Forestier Thibault - Frazzoni Damien - Garnier Gilles - Gineste Benoit - Hennebaut David - Herault Emilien - Jamier Myriam - Karczewski Gaël - Lamarche Béatrice - Lucas Philippe - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Meynet Laurie - Molto Jerome - Quillard Valerie - Reydon Emilie - Rombaut Cyril - Selosse Lucie - Sulmont Emeric - Vernier Rémi - Zimmerman Samuel

Informations sur l'espèce

Avec sa taille moyenne, ses écailles dorsales carénées et ses motifs dorsaux formant parfois un zigzag, la Couleuvre vipérine est comme son nom l'indique souvent confondue avec la Vipère aspic. D'autant que lorsqu'elle est apeurée, elle aplatit sa tête qui devient triangulaire ; mal lui en prend car elle est régulièrement tuée par ignorance. C'est pourtant une espèce facilement distinguable de la vipère par sa pupille ronde bien visible. Elle est absolument inoffensive, voire même docile lorsqu'elle est capturée.
C'est assurément le serpent le plus facilement observable sur le territoire du Parc national des Cévennes. Les données sont nombreuses, presque toujours dans l'eau ou à proximité d'un cours d'eau ou plus rarement d'une pièce d'eau stagnante. Fortement inféodée au milieu aquatique, la Couleuvre vipérine fréquente donc toutes les parties ensoleillées des rivières depuis le piémont méditerranéen, les Gorges du Tarn et de la Jonte, les Vallées Cévenoles jusqu'aux massifs de l'Aigoual et du Mont Lozère où elle est régulière jusqu'à 1000 m d'altitude, et avec quelques mentions plus rares jusqu'à 1100 m sur l'Aigoual (le 08/06/2001 sur la haute Dourbie) et jusqu’à 1300 m sur le Mont Lozère (un individu écrasé le 12/11/1994 à Malavieille à 1310 m ; un individu le 29/08/2017 à Villeneuve à 1250 m). Cette espèce n’est en revanche pas notée sur le Causse de Sauveterre et le Causse Noir, et rare sur le Causse Méjean qui comptabilise seulement trois données dans des lavognes (le 13/07/2012 à Vallongue, le 16/07/2018 à Campdoulens, le 12/06/2016 à Mas-Saint-Chély). Il s’agit alors d’individus jeunes en dispersion, qui ne se maintiennent pas sur ces points d’eau de taille réduite. Dans les secteurs méridionaux du piémont cévenol, la Couleuvre vipérine peut être observée toute l'année à la faveur de journées ensoleillées, les données restant naturellement plus rares durant l'hiver. Enfin, toute observation de cette couleuvre à une altitude supérieure à 1000 m sur le territoire du Parc est particulièrement intéressante à renseigner. Dans le contexte du réchauffement climatique, il ne serait pas surprenant de voir cette espèce gagner en altitude dans l'avenir.
Non renseigné pour le moment
Non renseignée pour le moment
Coluber maurus Linnaeus, 1758 | Coluber terstriatus Duméril in Bonaparte, 1840 | Coluber viperinus Sonnini & Latreille, 1802 | Coluber viperinus var. auro-lineatus Gervais, 1836 | Coluber viperinus var. ichthyocharis Gistel, 1868 | Natrix cherseoides Wagler, 1824 | Natrix ocellata Wagler in Spix, 1824 | Natrix viperina (Sonnini & Latreille, 1802) | Natrix viperina var. bilineata Bonaparte, 1840 | Tropidonotus bonellii Fitzinger, 1853 | Tropidonotus chersoides Duméril, Bibron & Duméril, 1854 | Tropidonotus viperinus var. bilineata Jan, 1863 | Tropidonotus viperinus var. incerta Fatio, 1872 | Vipera vissena Rafinesque, 1814

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles