- 613 observations
-
86
communes -
166
observateurs
2
organismes -
Première observation
1968 -
Dernière observation
2025
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-
Parc National des Cévennes
Participation à 520 Observations
Part d'aide à la prospection : 84.83 %Fiche organisme
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iNaturalist
Participation à 93 Observations
Part d'aide à la prospection : 15.17 %Fiche organisme
Informations espèce
Avec sa taille moyenne, ses écailles dorsales carénées et ses motifs dorsaux formant parfois un zigzag, la Couleuvre vipérine est comme son nom l'indique souvent confondue avec la Vipère aspic. D'autant que lorsqu'elle est apeurée, elle aplatit sa tête qui devient triangulaire ; mal lui en prend car elle est régulièrement tuée par ignorance. C'est pourtant une espèce facilement distinguable de la vipère par sa pupille ronde bien visible. Elle est absolument inoffensive, voire même docile lorsqu'elle est capturée.
C'est assurément le serpent le plus facilement observable sur le territoire du Parc national des Cévennes. Les données sont nombreuses, presque toujours dans l'eau ou à proximité d'un cours d'eau ou plus rarement d'une pièce d'eau stagnante. Fortement inféodée au milieu aquatique, la Couleuvre vipérine fréquente donc toutes les parties ensoleillées des rivières depuis le piémont méditerranéen, les Gorges du Tarn et de la Jonte, les Vallées Cévenoles jusqu'aux massifs de l'Aigoual et du Mont Lozère où elle est régulière jusqu'à 1000 m d'altitude, et avec quelques mentions plus rares jusqu'à 1100 m sur l'Aigoual (le 08/06/2001 sur la haute Dourbie) et jusqu’à 1300 m sur le Mont Lozère (un individu écrasé le 12/11/1994 à Malavieille à 1310 m ; un individu le 29/08/2017 à Villeneuve à 1250 m). Cette espèce n’est en revanche pas notée sur le Causse de Sauveterre et le Causse Noir, et rare sur le Causse Méjean qui comptabilise seulement trois données dans des lavognes (le 13/07/2012 à Vallongue, le 16/07/2018 à Campdoulens, le 12/06/2016 à Mas-Saint-Chély). Il s’agit alors d’individus jeunes en dispersion, qui ne se maintiennent pas sur ces points d’eau de taille réduite. Dans les secteurs méridionaux du piémont cévenol, la Couleuvre vipérine peut être observée toute l'année à la faveur de journées ensoleillées, les données restant naturellement plus rares durant l'hiver. Enfin, toute observation de cette couleuvre à une altitude supérieure à 1000 m sur le territoire du Parc est particulièrement intéressante à renseigner. Dans le contexte du réchauffement climatique, il ne serait pas surprenant de voir cette espèce gagner en altitude dans l'avenir.
Zones humides
