• 255
    observations

  • 48
    communes

  • 54
    observateurs

  • Première observation
    1900

  • Dernière observation
    2022
Argoud Philippe - Barraud Remy - Belier Laurent - Bertrand Nicolas - Boyer Jerome - Bruce Nicolas - Chatellier Andréa - Chenard Michaël - Coenders Sylvie - Costes Geraldine - Cuénin Christophe - David Pierre-antoine - Dayet Laurence - De Kermabon Jean - Deffrennes Benoit - Descamps Régis - Descaves Bruno - Descaves Sandrine - Dissac Yann - Dugueperoux Franck - Fonderflick Jocelyn - Forge Sandrine - Gaillard Bernard - Garnier Gilles - Gineste Benoit - Giral Cedric - Grandadam Jimmy - Hennebaut David - Henry Isabelle - Herault Emilien - Holstein Véronique - Hopkins Frantz - Jamier Myriam - Karczewski Gaël - Lamarche Béatrice - Lefebvre Siméon - Lucas Philippe - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Manche Yannick - Marie Julien - Meynet Laurie - Molto Jerome - Picq Hervé - Pinna Jean-louis - Quillard Valerie - Rombaut Cyril - Roumejon Thierry - Roux Pauline - Sulmont Emeric - Tabone Laure - Tisne Jean-michel - Tyssandier Manon - Vernier Rémi

Informations sur l'espèce

La Genette, carnivore de taille moyenne (1,5 à 2 kg), est l’unique représentant en Europe de la famille des Viverridés, famille par ailleurs bien représentée en Afrique et en Asie. Sa morphologie est originale : svelte comme un chat, tachetée comme un félin mais au museau pointu comme un Renard avec une queue annelée de Raton-laveur, espèce d’ailleurs avec laquelle elle est parfois confondue à cause de cette queue barrée de noir et de gris. La Genette est rarement observée. Strictement nocturne, elle reste sans doute très prudente et discrète car l’utilisation récente des pièges-photos montre qu’elle est plus présente qu’elle ne paraît. Se nourrissant principalement de rongeurs, la Genette complète son régime avec quelques baies et fruits (cerise, mûres, figues) prouvant à l’occasion qu'elle est aussi volontiers frugivore.
La présence de la Genette dans le Sud-Ouest de l'Europe serait due à des introductions volontaires par les Maures lors de la colonisation de l'Espagne. Les Arabes avaient en effet domestiqué ce petit carnivore pour lutter contre les rongeurs dans les cultures et les habitations. La mortalité routière n’est pas rare à l’échelle régionale mais sur le territoire du Parc national des Cévennes, ce type de données est peu fréquent : les vastes surfaces naturelles alliées à sa prudence lui permettent peut-être d’échapper aux collisions. Si les données collectées concernent bien quelques observations de nuit dans les phares des voitures, ce sont des indices de sa présence qui sont le plus souvent notés : particulièrement ses « crottiers » caractéristiques puisque la Genette a l’habitude de déposer ses fèces sur des affleurements rocheux d’où elle semble avoir une vue dominante sur une partie de son territoire. Ses crottes, longues, sont quasi systématiquement repliées et présentent souvent à l’une des deux extrémités quelques résidus végétaux qui, peut-être, lui servent de purge. Les observations visuelles sont réparties sur l'ensemble du territoire du Parc national des Cévennes, mais de manière inégale. La plupart des données se concentrent sur le piémont des Cévennes et les Vallées Cévenoles dans des habitats très forestiers : les gros châtaigniers creux, les crêtes et arrêtes rocheuses de schiste et les nombreux escarpements en bordure de cours d'eau lui offrent des territoires de choix. La Genette est également bien notée dans les gorges du Tarn pour les mêmes raisons, un milieu idéal mêlant forêts et milieux rocheux, mais n'est pas mentionnée dans les gorges de la Jonte, un défaut de prospection sans doute plus qu’une réalité écologique.
Non renseigné pour le moment
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Genetta genetta pyrenaica Bourdelle & Dezilière, 1951

Video (2)


Genette commune

Auteur: Yann Dissac - Parc national des Cévennes

Genette commune

Auteur: Parc national des Cévennes

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles