- 2 204 observations
-
75
communes -
113
observateurs
2
organismes -
Première observation
1973 -
Dernière observation
2026
Allenc - Altier - Alzon - Arphy - Arre - Arrigas - Aulas - Aumessas - Badaroux - Balsièges - Barre-des-Cévennes - Bassurels - Bédouès-Cocurès - Bez-et-Esparon - Bréau-Mars - Brenoux - Campestre-et-Luc - Cans et Cévennes - Cassagnas - Chadenet - Chanac - Concoules - Cubières - Cubiérettes - Dourbies - Florac Trois Rivières - Fraissinet-de-Fourques - Gatuzières - Génolhac - Gorges du Tarn Causses - Hures-la-Parade - Ispagnac - La Malène - Lanuéjols - Lanuéjols - Lasalle - Le Collet-de-Dèze - Le Pompidou - Les Bondons - L'Estréchure - Malbosc - Malons-et-Elze - Mandagout - Mas-Saint-Chély - Massegros Causses Gorges - Meyrueis - Moissac-Vallée-Française - Molezon - Molières-Cavaillac - Mont Lozère et Goulet - Pied-de-Borne - Pont de Montvert - Sud Mont Lozère - Ponteils-et-Brésis - Pourcharesses - Roquedur - Rousses - Saint-André-Capcèze - Saint-André-de-Lancize - Saint-André-de-Valborgne - Saint-Bauzile - Sainte-Hélène - Saint-Étienne-du-Valdonnez - Saint-Germain-de-Calberte - Saint-Hilaire-de-Lavit - Saint-Martin-de-Boubaux - Saint-Martin-de-Lansuscle - Saint-Pierre-des-Tripiers - Saint-Privat-de-Vallongue - Saint-Sauveur-Camprieu - Trèves - Val-d'Aigoual - Vebron - Ventalon en Cévennes - Vialas - Villefort
-
Parc National des Cévennes
Participation à 2142 Observations
Part d'aide à la prospection : 97.19 %Fiche organisme
-
iNaturalist
Participation à 62 Observations
Part d'aide à la prospection : 2.81 %Fiche organisme
Informations espèce
Cette espèce est répandue dans toute l’Eurasie tempérée des côtes atlantiques aux côtes pacifiques. Migratrice dans les régions les plus nordiques, ses populations glissent vers le sud en hiver ou transhument des régions montagneuses vers les piémonts. Bien présente en toutes saisons sur le territoire du PNC, la Mésange noire habite les milieux forestiers avec une nette préférence pour les conifères. On la rencontre des plus basses altitudes des vallées cévenoles jusque sur les plus hauts boisements du Mont Lozère mais elle est nettement plus abondante en altitude, notamment en période 128 de reproduction. Elle est facilement repérée par ses cris et ses chants. Le chant est émis tous les mois de l’année mais avec une nette intensification au printemps en période de nidification, qui commence dès février, avec le début du cantonnement des couples, se poursuit en mars et avril avec la recherche des sites de nids et leur aménagement signalés entre le 03 mars et le 18 mai (4 données en mars, 3 en avril et 2 en mai). Les nids sont le plus souvent établis dans des trous de murs (murs de soutènement, mur de maison, murettes ou ruines…), parfois dans des trous de talus à même le sol, plus rarement dans des trous d’arbres à faible hauteur. La couvaison est discrète mais le nourrissage des poussins qui s’en suit est davantage remarqué : 41 données, entre le 26 avril et le 24 juillet (6 données en avril, 17 en mai, 15 en juin et 3 en juillet). Des juvéniles hors du nid mais non émancipés et quémandant encore leur nourriture sont notés du 27 mai au 25 juillet (2 données en mai, 3 en juin et 3 en juillet). Puis les groupes familiaux semblent rester soudés encore en août avant une dispersion postnuptiale et un mouvement migratoire bien décelables en septembre et octobre : 42 individus ensemble le 17 septembre, en 2008 à Vébron, 53 le 1er octobre, en 2005 près de La Malène ou encore 60 le 25 octobre, en 2012 à Lanuéjols (Causse Noir). Des troupes nombreuses sont ensuite notées durant toute la saison hivernale avec une franche transhumance des oiseaux désertant les forêts d’altitude. La Mésange noire, qui se mêle souvent en ronde mixte avec les autres mésanges et roitelets, recherche volontiers sa nourriture dans l’exploration des lichens qui recouvrent les arbres et elle a été observée décortiquant les cônes de presque toutes les essences locales de résineux, Pin noir, Pin sylvestre, Epicéa, Cèdre, Mélèze à la recherche de leurs graines. L’hiver, elle descend volontiers au sol pour dépiauter les faînes du Hêtre et vient communément sur les graines de tournesol des mangeoires.
