- 4 245 observations
-
100
communes -
143
observateurs
2
organismes -
Première observation
1900 -
Dernière observation
2025
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Parc National des Cévennes
Participation à 4143 Observations
Part d'aide à la prospection : 97.60 %Fiche organisme
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iNaturalist
Participation à 102 Observations
Part d'aide à la prospection : 2.40 %Fiche organisme
Informations espèce
Le Pinson des arbres se reproduit sur toute la moitié occidentale du continent eurasiatique, en Afrique du Nord et dans les îles anglo-saxonnes. Décliné en plusieurs sous-espèces, les populations nordiques de Scandinavie et de Russie descendent hiverner en Europe occidentale et sur le pourtour de la Méditerranée jusqu’au Maghreb. Le Pinson des arbres ne franchit pas le Sahara. En France, c’est une espèce omniprésente, en toutes saisons. Il en est de même sur le territoire du PNC : inféodé, en période de reproduction, aux habitats boisés (forêts, bosquets…) ou simplement arborés (parcs, haies, jardins…), le Pinson des arbres est présent et commun partout. Les premiers chanteurs se manifestent dans le courant de la dernière décade de février, parfois un peu plus tôt sur le piémont des Cévennes. Mais les couples se cantonnent dans le courant des mois de mars et avril tandis qu’un important flux de migrateurs prénuptiaux remonte vers les contrées nordiques. Le passage printanier s’amorce tôt en saison, dès la fin février certaines années, 5450 dans la journée du 26 février 1990 à Aumessas, mais est surtout marqué en mars avec des journées de migration dont les dates, d’une année à l’autre, varient en fonction des conditions météorologiques qui règnent à ce moment-là : 4250 le 02 mars, en 1987 à Aumessas, 5600 le 11 mars, en 2015 à Val-d’Aigoual, 7000 le 13 mars, en 1990 et même 13 000 au cours de la journée du 21 mars suivant à Aumessas. Notons que quelques couloirs, cols et vallées des contreforts de l’Aigoual semblent canaliser le flux qui se dispersent au-delà des crêtes sur les causses et les massifs de l’Aigoual, du Bougès et du Mont Lozère. Sur ces secteurs, les effectifs des troupes migrantes mentionnées n’excèdent que rarement, au terme d’une journée, les 1000 individus. Ce flux de migrateurs printaniers cesse vers la mi-avril. Et seule la population nicheuse locale se maintient à partir de cette date. Les premiers accouplements sont datés du 16 avril, les premières alarmes du 17, les premières constructions de nid du 19 et les premiers nids occupés ne sont mentionnés qu’à compter du 22 avril. Quinze occurrences font état de nids occupés : 2 en avril (avec une femelle couvant un 26), 7 en mai et 6 en juin. Des poussins juste sortis du nid, et encore nourris par les parents, sont notés entre le 17 mai et le 02 août : 5 occurrences en mai, 5 en juin, 3 en juillet et 3 en août. Mais des juvéniles volants émancipés, issus des premières nichées, sont notés dès le 25 mai. Les mâles cessent progressivement de chanter dans le courant de la première quinzaine de juillet avec quelques dates tardives jusqu’aux premiers jours d’août. Dans le même temps, les premiers rassemblements familiaux postnuptiaux sont observés à partir de la mi-août et les premières bandes automnales commencent à se faire remarquer, notamment assez loin des secteurs de nidification, comme cette cinquantaine sur un labour le 24 août 2014 au sud du Causse Méjean (commune de Vébron). Cependant, aucuns gros effectifs ne sont notés en septembre comme si les pinsons locaux commençaient à partir vers le sud avant que ne déferle la vague des nordiques dont le flux est remarquable dans le courant de la deuxième quinzaine d’octobre et souvent jusqu’à mi-novembre. Puis des troupes, plus ou moins nombreuses, séjournent ici et là jusqu’aux premières neiges qui les poussent vers le piémont des Cévennes. Mais les hivers plus doux de ces dernières années contribuent à maintenir plus durablement les bandes hivernantes sur les hauteurs sans compter que le Pinson des arbres fait partie de ces espèces qui profitent des nombreuses mangeoires mises à disposition par les particuliers.
