• 447
    observations

  • 65
    communes

  • 96
    observateurs

  • Première observation
    1968

  • Dernière observation
    2020
Baffie Philippe - Barraud Remy - Barraud Rémy - Bernier Bernard - Bons Jacques - Bouard Jérôme - Bouchet Michel-ange - Boyer Jerome - Breton François - Bruc Yves - Callegari Guy - Carp Erik - Ceret Jean-pierre - Cheylan Marc - Christophe Cuenin - Colomer Albert - Costes Geraldine - Costes Géraldine - Couturier Thibaut - Cramm Patrice - Crochet Pierre-andré - Cuenin Christophe - Dabonneville Francis - Dallard Roland - Dayde-fonda Stéphanie - De Haan Cornelius - De Kermabon Jean - Deffrennes Benoit - Demange Guillaume - Demarque Julie - Descaves Bruno - Descaves Sandrine - Destre Rémi - Digier Marion - Dissac Yann - Dubray Muriel - Dugueperoux Franck - Duguépéroux Franck - Dumas Sylvie - Déana Thomas - Ecologistes De L'euzière - Fabre Jean-marie - Feltgen Alexandre - Feuillet Françoise - Fonderflick Jocelyn - Fonters Michel - Foubert Dominique - Geniez Michel - Geniez Philippe - Geniez Robert - Gilbert Olivier - Giral Cédric - Gueniot Pierre - Guillaume Claude-pierre - Guillosson Jean-yves - Guitton Aude - Hennebaut David - Herault Emilien - Hugonnet Serge - Karczewski Gaël - Lacroix André - Lafaille David - Lallemand Carine - Le Merrer Yannick - Lebraud Christian - Lucas Philippe - Maccagno Yves - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Marger Jean-paul - Métral Vincent - Nappée Christian - Parayre Christophe - Parc National Cévennes - Parchoux Franck - Pianalto Sylvie - Picq Hervé - Pinna Jean-louis - Quillard Valerie - Quillard-barbé Valérie - Redon Maxime - Ricau Bernard - Rombaut Cyril - Rufray Vincent - Rufray Xavier - Schatz Bertrand - Seon Jean - Stage Aten - Sulmont Emeric - Séon Jean - Tayac Joël - Thirion Jean-marc - Tixier Danielle - Torreilles Gérard - Turion-camier Claude - Vernier Rémi

Informations sur l'espèce

La Couleuvre d’Esculape est un grand serpent svelte pouvant dépasser occasionnellement 150 cm de longueur. Elle est de couleur unie brun-olive avec de nombreuses petites mouchetures blanches caractéristiques. Sa tête est allongée et les jeunes individus possèdent une bande sombre derrière l’œil et un « collier » jaune sur la nuque.
C’est une espèce arboricole qui recherche divers habitats forestiers ensoleillés, mais qui semble éviter les boisements de résineux. Sur le territoire du Parc, on la retrouve typiquement dans les châtaigneraies, les chênaies des piémonts cévenols, diverses forêts de feuillus et dans les fonds de vallées où elle est bien présente dans les ripisylves. Elle peut aussi fréquenter les haies et les zones plus bocagères riches en murets de pierres sèches. Elle est présente sur l’ensemble du territoire du Parc national des Cévennes mais elle est notablement absente des Causses ainsi que des secteurs d’altitude du Mont Lozère et du Mont Aigoual. Sur le Mont Lozère, on la retrouve jusqu’à 1225 m (le 19/06/2002 à Masméjean) mais elle semble logiquement absente des versants Nord les plus froids de ce massif. Elle est en revanche bien présente dans les vallées au Sud et à l’Est du massif, mais n’est pas notée dans celles exposées au Nord alors que les habitats favorables sont présents. Elle est donc à rechercher dans l’Altier en amont de Villefort, dans la vallée du Lot ainsi que dans le Valdonnez où elle n’a été observée qu’une seule fois (le 23/08/2001 à Rouffiac). Sur le massif de l’Aigoual, elle monte jusqu’à 1330 m d'altitude (le 30/06/1985 au Col de la Lusette, commune d’Arphy). Plus au Sud, elle est aussi très présente dans la zone méditerranéenne du piémont des Cévennes. Son absence des plateaux calcaires des Causses Méjean, Noir et Sauveterre s’explique par un milieu probablement trop sec et pas suffisamment pourvu en feuillus, mais elle est bien présente dans les Gorges du Tarn, parfois proche du plateau (le 25/08/2015 à 780 m au-dessus de La Malène). Elle reste toutefois à rechercher entre le Point Sublime et Le Rozier, ainsi que dans les Gorges de la Jonte où nous ne disposons d’aucune donnée. Comme les autres serpents de grande taille, de nombreuses observations concernent des individus écrasés sur les routes, au printemps pour les adultes et à l’automne pour les juvéniles. Bien que le nombre de données collectées sur cette espèce soit conséquent, la Couleuvre d’Esculape n’a jamais été observée entre décembre et fin février. C’est donc une espèce qui réalise un véritable hivernage localement. Les premières observations sont faites durant la deuxième décade d’avril (date extrême le 01/03/2015 à Ventajols) jusqu’à la deuxième décade d’octobre pour les dernières (date extrême le 25/11/2015 à Saint-Laurent-du-Minier). Le régime alimentaire de cette couleuvre se compose essentiellement de micromammifères (mulots, loirs, taupes et campagnols) mais aussi de passereaux capturés dans les arbres (prédation sur un nid de Merle noir le 28/05/1999 sur la commune de Saint-Germain-de-Calberte) et occasionnellement de chiroptères : un individu était à l'affût, à hauteur de ses proies, devant une petite colonie de Petit Rhinolophe dans une clède en châtaigneraie le 21/05/2004 à Mas Breton sur la commune de Molezon). La Couleuvre d'Esculape a la particularité d'étouffer par constriction ses proies pour les tuer.
Non renseigné pour le moment
Non renseignée pour le moment
Coluber auculapii Battersby, 1952 | Coluber sellmanni Donndorff, 1798 | Elaphe longissima (Laurenti, 1768) | Natrix longissima Laurenti, 1768 | Zamenis aesculapii var. nigra Fitzinger, 1853 |

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles