- 1 900 observations
-
98
communes -
93
observateurs
2
organismes -
Première observation
1973 -
Dernière observation
2026
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-
Parc National des Cévennes
Participation à 1879 Observations
Part d'aide à la prospection : 98.89 %Fiche organisme
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iNaturalist
Participation à 21 Observations
Part d'aide à la prospection : 1.11 %Fiche organisme
Informations espèce
Cette fauvette, la plus commune de la famille, est répandue, en nidification, depuis les pays du Maghreb jusqu’en Europe centrale et à la Russie occidentale tempérée. Les populations nordiques sont migratrices et viennent hiverner dans les régions de l’Europe occidentale sous influence atlantique et méditerranéenne ainsi qu’en Afrique du Nord et Afrique subsaharienne. En France, elle est très commune en nidification et déserte, pour partie, les régions du grand Nord-Est ainsi que les zones montagneuses en hiver. Elle conserve un statut identique sur le territoire du PNC. Très commune en période de reproduction, elle habite les boisements clairs, les lisières forestières, les haies et les jardins, jusqu’aux plus hautes altitudes sur les pentes du Mont Lozère et de l’Aigoual. Elle déserte les secteurs de montagne en hiver, période pendant laquelle elle se fait rare dans le cœur du Parc, mais sans jamais être totalement absente des fonds de vallées bien exposés offrant une ressource alimentaire accessible. La présence hivernale à Florac est d’ailleurs notée dès les années 1950 (Duckert 1980). Friande, à la mauvaise saison, de toutes sortes de baies (mûres des ronciers, sureau noir, aubépine, lierre, cynorrhodons, cornouiller sanguin, houx, vigne vierge, pyracanthes et micocoulier dans le Sud…) et de fruits laissés sur les arbres (prunes, pommes, raisins, kakis dans le Sud…), elle peut localement séjourner en attendant le retour des jours plus cléments. Sur le Piémont Cévenol où les conditions climatiques sont plus douces, elle reste très présente en toutes saisons. Le mouvement migratoire printanier se confond souvent avec l’arrivée et le cantonnement des reproducteurs locaux. Ces derniers, qui émettent les premiers chants dès le mois de février, voire occasionnellement en janvier dans le Sud, affirment leur territorialité dans le courant des mois de mars et avril et pourchassent sans ménagement leurs congénères de passage. Une grande agitation anime souvent les fourrés et les haies en cette période, surtout à la charnière mars-avril, et les couples locaux montrent une plus grande stabilité territoriale à partir du mois de mai. Bien qu’abondantes, les données enregistrées dans la base apportent peu d’information sur la reproduction. Aucune activité de construction de nid n’est rapportée, l’espèce est sans doute très discrète dans cette activité-là. Deux nids avec ponte sont signalés un 30 avril et un 21 mai, un nid avec 4 poussins bien emplumés le 05 mai 2016. Des cris d’alarme sont notés entre le 31 mars et le 25 août et, dans cette même période, des adultes avec becquées entre le 05 juin et le 15 juillet, enfin des juvéniles juste hors du nid entre les 06 mai et 24 juillet. La pleine période de nidification s’étend ainsi d’avril à août. Une reprise de l’activité de chant est courante à l’automne mais sans lendemain. La migration postnuptiale est peu signalée à l’exception de quelques regroupements d’individus consécutifs à des coups de froid à l’entrée de l’hiver ou en plein hiver, tel cette vingtaine d’individus dans des baies de Lierre et de Pyracantha à Sainte-Croix-Vallée-Française le 03 février 2015 lors d’un épisode de neige.
