- 979 observations
-
60
communes -
91
observateurs
2
organismes -
Première observation
1973 -
Dernière observation
2025
Altier - Alzon - Arphy - Arrigas - Aumessas - Barre-des-Cévennes - Bassurels - Bédouès-Cocurès - Bez-et-Esparon - Bréau-Mars - Brenoux - Campestre-et-Luc - Cans et Cévennes - Cassagnas - Chanac - Concoules - Cubières - Cubiérettes - Dourbies - Florac Trois Rivières - Fraissinet-de-Fourques - Gatuzières - Génolhac - Gorges du Tarn Causses - Hures-la-Parade - Ispagnac - La Canourgue - La Malène - Lanuéjols - Lanuéjols - Laval-du-Tarn - Le Pompidou - Les Bondons - Les Plantiers - Mandagout - Mas-Saint-Chély - Massegros Causses Gorges - Meyrueis - Molezon - Montdardier - Mont Lozère et Goulet - Pied-de-Borne - Pont de Montvert - Sud Mont Lozère - Ponteils-et-Brésis - Pourcharesses - Rousses - Saint-André-Capcèze - Saint-André-de-Lancize - Saint-André-de-Valborgne - Sainte-Croix-Vallée-Française - Saint-Étienne-du-Valdonnez - Saint-Martin-de-Lansuscle - Saint-Pierre-des-Tripiers - Saint-Privat-de-Vallongue - Saint-Sauveur-Camprieu - Trèves - Val-d'Aigoual - Vebron - Ventalon en Cévennes - Vialas
-
Parc National des Cévennes
Participation à 961 Observations
Part d'aide à la prospection : 98.16 %Fiche organisme
-
iNaturalist
Participation à 18 Observations
Part d'aide à la prospection : 1.84 %Fiche organisme
Informations espèce
La Fauvette grisette est une estivante nicheuse sur le continent eurasiatique occidental tempéré qui s’en va hiverner dans la moitié Sud du continent africain. Bien présente sur tout le territoire national en nidification, elle l’est aussi sur tout le territoire du PNC. Les retours printaniers ont lieu régulièrement dans le courant de la deuxième décade d’avril avec une date précoce le 06 avril 2016 à Florac. Des chanteurs sont entendus dès la fin avril, au retour des oiseaux, mais ces manifestations restent souvent sans lendemain et sont probablement le fait de migrateurs en halte. Le passage paraît ainsi perceptible au moins jusqu’à la mi-mai et c’est vers cette date que les couples et les mâles chanteurs localement cantonnés commencent à se manifester avec insistance. Les haies basses, plantées de loin en loin d’arbustes épineux (églantiers, aubépines, genévriers, prunelliers…) ainsi que les landes ouvertes (genêts, buis…) avec un piqueté arbustif d’épineux constituent les habitats de prédilection de cette espèce. Selon la disponibilité de ses habitats, cette espèce ne craint pas l’altitude et on peut rencontrer des chanteurs cantonnés en été jusqu’aux plus hautes altitudes sur le Mont Lozère ainsi que sur l’Aigoual. Les données de reproduction disponibles indiquent des constructions de nid à partir du 19 mai et jusqu’au 06 juillet, des nids occupés notamment avec des adultes transportant des becquées du 17 mai au 10 juillet (avec 17 occurrences dont 3 en mai, 13 en juin et 1 en juillet). Une ponte de 5 œufs est rapportée un 18 juin. Deux nichées de poussins nourris hors du nid sont signalées un 1er juillet et des familles de juvéniles encore ensemble près du nid entre le 22 juin et le 08 juillet (4 données). Des comportements d’alarme appuyée sont signalés au plus tôt un 04 mai, à la date peut-être des toutes premières pontes, et jusqu’au 27 juillet. Les nichées locales s’émancipent ensuite et un passage postnuptial est relativement sensible en août et jusqu’en septembre, les derniers contacts sporadiques avec l’espèce pouvant s’échelonner jusqu’à la fin de ce mois, avec la date ultime du 27 septembre 2012 près d’Alzon. La date du 26 octobre 1989 au-dessus d’Aumessas, si elle est avérée, constitue une date exceptionnelle. L’espèce est absente en hiver.
