- 571 observations
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73
communes -
79
observateurs
2
organismes -
Première observation
1973 -
Dernière observation
2025
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-
Parc National des Cévennes
Participation à 563 Observations
Part d'aide à la prospection : 98.60 %Fiche organisme
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iNaturalist
Participation à 8 Observations
Part d'aide à la prospection : 1.40 %Fiche organisme
Informations espèce
Le Rossignol philomèle est un passereau de la famille des Muscicapidés de taille petite à moyenne (10 et 20 cm de longueur). C’est un oiseau relativement fin au plumage brun. Le Rossignol philomèle se nourrit essentiellement d'insectes tels que les carabes et les fourmis capturés au sol ou dans la végétation basse. Il mange parfois des baies.
Le Rossignol est un estivant nicheur sur le continent eurasiatique occidental et central, tempéré et méditerranéen, ainsi qu’au Maghreb. L’espèce hiverne dans les forêts d’Afrique équatoriale. En France, il est bien répandu sauf dans les Pyrénées occidentales, la Bretagne et la chaîne alpine orientale. Sur le territoire du PNC, le Rossignol est noté au passage prénuptial et comme un nicheur dans des habitats buissonnants plutôt bien exposés. Très commun aux basses altitudes cévenoles, il trouve sa limite altitudinale autour des 1250 m sur les pentes méridionales du massif de l’Aigoual (commune de Vialas et d’Aumessas) mais ne dépasse guère les 900 m d’altitude aux limites septentrionales du Parc dans la haute vallée du Lot. C’est un nicheur très présent dans tous les habitats idoines des secteurs caussenards ainsi que des gorges et vallées périphériques. Le retour printanier est facilement décelé au chant puissant et mélodieux du mâle. Les premiers retours ont lieu dans le courant du mois d’avril, parfois dans la première décade, plutôt dans les secteurs du piémont des Cévennes mais plus couramment autour du 15 avril voire un peu plus tard plus au nord. Deux dates précoces sont signalées : l’une, le 20 mars, en 2017 à 430 m d’altitude près de Valleraugue, et l’autre le 28 mars, en 2016 à 280 m d’altitude près de Saint-André-de-Majencoules. Le passage d’oiseaux allant nicher plus au nord est difficilement perceptible au milieu des chanteurs locaux qui se cantonnent sur leurs territoires habituels dès leur retour. Mis à part les vocalises du mâle, capable de chanter jour et nuit en pleine période de nidification, en mai et juin, la reproduction est discrète. Grâce aux cris d’alarme des adultes et des jeunes qui quémandent, le nourrissage de juvéniles juste sortis du nid est noté au plus tôt un 25 mai, en Basses- Cévennes près d’Anduze, et s’échelonne jusqu’au 13 juillet : cinq occurrences sont rapportées dont 1 en mai, 2 en juin et 2 en juillet. Au début de juillet, les mâles cessent progressivement de chanter et l’espèce devient encore plus discrète. Seuls quelques cris caractéristiques révèlent encore sa présence mais le passage postnuptial connu pour se dérouler en août est peu observé. Les derniers contacts sont mentionnés en général dans le courant de ce mois mais quelques observations visuelles confirment la présence ultime des derniers migrateurs dans le courant du mois de septembre. Une date tardive est notée le 18 septembre 1988 à Aumessas et une autre, très récente, au 15 septembre 2021 à Ispagnac. Cette espèce strictement insectivore est totalement absente en hiver
