- 530 observations
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69
communes -
115
observateurs
2
organismes -
Première observation
1973 -
Dernière observation
2026
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Parc National des Cévennes
Participation à 474 Observations
Part d'aide à la prospection : 89.43 %Fiche organisme
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iNaturalist
Participation à 56 Observations
Part d'aide à la prospection : 10.57 %Fiche organisme
Informations espèce
Plumage brun – chocolat avec une large bavette blanche, ce passereau est appelé communément « le merle d’eau » , c’est un plaisir de le voir évoluer sur tous les cours d’eau du Parc National des Cévennes et de sa zone d’adhésion. C’est avec une aisance incroyable qu’il traverse une cascade, plonge dans le courant même soutenu, reste en immersion plusieurs secondes, puis ressort et replonge sans cesse en se jouant des éléments . Sa technique :se placer face au courant en s’aidant de ses ailes courtes et puissantes, baissant la tête et relevant la queue, de sorte que la force de l’eau exercée sur son dos incliné, le plaque au fond de la rivière et l’aide à se déplacer avec aisance pour prospecter le fond de la rivière. Il y pêche en soulevant galets et feuilles, des larves, des mollusques et petits poissons à l’occasion.
Le Cincle plongeur est une espèce essentiellement sédentaire dans les montagnes du Maghreb, d’Europe occidentale et atlantique et d’Eurasie centrale. En France, inféodé aux cours d’eau rapides, le Cincle est présent dans les régions montagneuses et collinéennes à l’exception de la Bretagne à l’Ouest. Sur le territoire du PNC, il est bien présent sur la quasi-totalité des cours d’eau depuis les plus basses altitudes, à 120 m sur les gardons du Piémont Cévenol, jusqu’à plus de 1500 m sur les pentes de l’Aigoual ou du Mont Lozère. Sédentaire, seule la neige qui recouvre les ruisseaux d’altitude et la glace qui prend totalement les cours d’eau en hiver peut le pousser à transhumer temporairement vers l’aval. Le cœur de l’hiver marque d’ailleurs la reprise de la reproduction, à l’évidence non perturbée par les coups de froids : le cantonnement des couples, avec les mâles chanteurs, poursuites et autres comportements territoriaux, démarre souvent dès novembre et s’affirme en décembre et janvier même par des températures glaciales : -8°C le 03 février 2012 et même -10°C le 30 décembre 2014 sur le Tarn à La Malène. Les visites d’anciens nids, la construction et l’aménagement de nouveaux nids sont signalés entre janvier et les tout premiers jours de mai mais avec un maximum d’intensité en février et mars. Des nids occupés, avec la couveuse ou des poussins à l’intérieur, sont notés entre le 26 février et le 11 août, avec la répartition des 50 occurrences rapportées, de la manière suivante : 2 en février, 14 en mars, 14 en avril, 12 en mai, 6 en juin, 1 en juillet et 1 seule aussi en août. Pour ces dernières, dès le mois de juin d’ailleurs, voire mai, il est probable ou certain qu’il s’agit d’une deuxième nichée puisque l’espèce est coutumière du fait. Des juvéniles juste hors du nid mais encore nourris sont mentionnés entre le 07 mars et le 13 juin (4 occurrences en mars, 8 en avril, 8 en mai et 4 en juin) et enfin des juvéniles émancipés sont signalés dès le 18 avril et jusqu’en septembre, avec deux pics en mai et juillet correspondant à la double nichée produite par la plupart des couples. La territorialité, affirmée chez cette espèce, continue d’être observée durant les mois d’automne et les poursuites d’adultes à l’encontre d’immatures ou de transhumants, descendus de l’amont des cours d’eau, sont fréquentes durant cette période. La nourriture du Cincle est exclusivement constituée de larves aquatiques d’insectes et autres animalcules qu’il trouve en général sous les pierres à faible profondeur dans une eau claire. Et il n’est pas rare de le voir remonter vers l’amont des cours d’eau lorsque les eaux sont rendues tumultueuses et turbides lors des crues d’automne
Zones humides
