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  • 448
    observations

  • 58
    communes

  • 73
    observateurs
    1
    organisme

  • Première observation
    1973

  • Dernière observation
    2024
Barraud Remy - Baty Stéphane - Bernier Bernard - Bertrand Nicolas - Bonnel Celine - Boyer Jerome - Brianceau Lucille - Broussignac Thomas - Buronfosse Aymeric - Chenard Michaël - Clement Joel - Coenders Sylvie - Costes Geraldine - Cuenin Christophe - Cuénin Christophe - David Pierre-antoine - De Kermabon Jean - Deffrennes Benoit - Demange Guillaume - Descamps Régis - Descaves Bruno - Devevey Caroline - Dissac Yann - Dugueperoux Franck - Fabre Jean-marie - Fivel Agathe - Fonderflick Jocelyn - Forge Sandrine - Fort Clément - Garlenc Jean-christian - Garnier Gilles - Gautier Grégoire - Gineste Benoit - Guerin Hubert - Guillosson Jean-yves - Hache Sébastien - Hennebaut David - Henry Isabelle - Herault Emilien - Jamier Myriam - Joly Camille - Jys Michel - Karczewski Gaël - Lamarche Béatrice - Lamy Gérard - Laniece Manon - Lecuyer Philippe - Legros Régis - Lucas Philippe - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Marie Julien - Merlier Laurine - Meynet Laurie - Molto Jerome - Picq Hervé - Pinna Jean-louis - Quillard Valerie - Redon Maxime - Ricau Bernard - Rombaut Cyril - Sahl Amandine - Selosse Lucie - Seon Jean - Soliveres Jordi - Sulmont Emeric - Tabone Laure - Tisne Jean-michel - Torreilles Gérard - Tremauville Y - Tyssandier Manon - Vernier Rémi - Zimmerman Samuel
  • Parc National des Cévennes
    Participation à 442 Observations
    Part d'aide à la prospection : 98.66 %

    Fiche organisme

Informations espèce

Plumage brun – chocolat avec une large bavette blanche, ce passereau est appelé communément «  le merle d’eau » , c’est un plaisir de le voir évoluer sur tous les cours d’eau du Parc National des Cévennes et de sa zone d’adhésion. C’est avec une aisance incroyable qu’il traverse une cascade, plonge dans le courant même soutenu, reste en immersion plusieurs secondes, puis ressort et replonge sans cesse en se jouant des éléments . Sa technique :se placer face au courant en s’aidant de ses ailes courtes et puissantes, baissant la tête et relevant la queue, de sorte que la force de l’eau exercée sur son dos incliné, le plaque au fond de la rivière et l’aide à se déplacer avec aisance pour prospecter le fond de la rivière. Il y pêche en soulevant galets et feuilles, des larves, des mollusques et petits poissons à l’occasion.
Le Cincle plongeur est une espèce essentiellement sédentaire dans les montagnes du Maghreb, d’Europe occidentale et atlantique et d’Eurasie centrale. En France, inféodé aux cours d’eau rapides, le Cincle est présent dans les régions montagneuses et collinéennes à l’exception de la Bretagne à l’Ouest. Sur le territoire du PNC, il est bien présent sur la quasi-totalité des cours d’eau depuis les plus basses altitudes, à 120 m sur les gardons du Piémont Cévenol, jusqu’à plus de 1500 m sur les pentes de l’Aigoual ou du Mont Lozère. Sédentaire, seule la neige qui recouvre les ruisseaux d’altitude et la glace qui prend totalement les cours d’eau en hiver peut le pousser à transhumer temporairement vers l’aval. Le cœur de l’hiver marque d’ailleurs la reprise de la reproduction, à l’évidence non perturbée par les coups de froids : le cantonnement des couples, avec les mâles chanteurs, poursuites et autres comportements territoriaux, démarre souvent dès novembre et s’affirme en décembre et janvier même par des températures glaciales : -8°C le 03 février 2012 et même -10°C le 30 décembre 2014 sur le Tarn à La Malène. Les visites d’anciens nids, la construction et l’aménagement de nouveaux nids sont signalés entre janvier et les tout premiers jours de mai mais avec un maximum d’intensité en février et mars. Des nids occupés, avec la couveuse ou des poussins à l’intérieur, sont notés entre le 26 février et le 11 août, avec la répartition des 50 occurrences rapportées, de la manière suivante : 2 en février, 14 en mars, 14 en avril, 12 en mai, 6 en juin, 1 en juillet et 1 seule aussi en août. Pour ces dernières, dès le mois de juin d’ailleurs, voire mai, il est probable ou certain qu’il s’agit d’une deuxième nichée puisque l’espèce est coutumière du fait. Des juvéniles juste hors du nid mais encore nourris sont mentionnés entre le 07 mars et le 13 juin (4 occurrences en mars, 8 en avril, 8 en mai et 4 en juin) et enfin des juvéniles émancipés sont signalés dès le 18 avril et jusqu’en septembre, avec deux pics en mai et juillet correspondant à la double nichée produite par la plupart des couples. La territorialité, affirmée chez cette espèce, continue d’être observée durant les mois d’automne et les poursuites d’adultes à l’encontre d’immatures ou de transhumants, descendus de l’amont des cours d’eau, sont fréquentes durant cette période. La nourriture du Cincle est exclusivement constituée de larves aquatiques d’insectes et autres animalcules qu’il trouve en général sous les pierres à faible profondeur dans une eau claire. Et il n’est pas rare de le voir remonter vers l’amont des cours d’eau lorsque les eaux sont rendues tumultueuses et turbides lors des crues d’automne
Zones humides
Non renseigné pour le moment
Cinclus cinclus cinclus (Linnaeus, 1758) | Cinclus cinclus meridionalis Brehm, 1856 | Cinclus cinclus pyrenaicus Dresser, 1892 | Cinclus cinclus sapsworthi Arrigoni, 1902 | Cinclus meridionalis Brehm, 1856 | Sturnus cinclus Linnaeus, 1758

Audio (1)


European Dipper (Cinclus cinclus) (W1CDR0001383 BD8).ogg

CC-BY-SA-4.0 (Wikimedia Commons)
Auteur: Ndalyrose

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles