• 256
    observations

  • 41
    communes

  • 59
    observateurs

  • Première observation
    1973

  • Dernière observation
    2020
Barraud Remy - Baty Stéphane - Bernier Bernard - Bertrand Nicolas - Bonnel Celine - Boyer Jerome - Brianceau Lucille - Chenard Michaël - Clement Joel - Coenders Sylvie - Costes Geraldine - Cuenin Christophe - Cuénin Christophe - David Pierre-antoine - De Kermabon Jean - Deffrennes Benoit - Demange Guillaume - Descamps Régis - Descaves Bruno - Dissac Yann - Dugueperoux Franck - Fabre Jean-marie - Fonderflick Jocelyn - Forge Sandrine - Fort Clément - Garlenc Jean-christian - Gautier Grégoire - Gineste Benoit - Guerin Hubert - Guillosson Jean-yves - Hennebaut David - Henry Isabelle - Herault Emilien - Jamier Myriam - Jys Michel - Karczewski Gaël - Lamarche Béatrice - Lamy Gérard - Laniece Manon - Lecuyer Philippe - Legros Régis - Lucas Philippe - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Meynet Laurie - Molto Jerome - Picq Hervé - Quillard Valerie - Redon Maxime - Ricau Bernard - Rombaut Cyril - Sahl Amandine - Seon Jean - Sulmont Emeric - Tabone Laure - Torreilles Gérard - Tremauville Y - Vernier Rémi - Zimmerman Samuel

Informations sur l'espèce

Plumage brun – chocolat avec une large bavette blanche, ce passereau est appelé communément «  le merle d’eau » , c’est un plaisir de le voir évoluer sur tous les cours d’eau du Parc National des Cévennes et de sa zone d’adhésion. C’est avec une aisance incroyable qu’il traverse une cascade, plonge dans le courant même soutenu, reste en immersion plusieurs secondes, puis ressort et replonge sans cesse en se jouant des éléments . Sa technique :se placer face au courant en s’aidant de ses ailes courtes et puissantes, baissant la tête et relevant la queue, de sorte que la force de l’eau exercée sur son dos incliné, le plaque au fond de la rivière et l’aide à se déplacer avec aisance pour prospecter le fond de la rivière. Il y pêche en soulevant galets et feuilles, des larves, des mollusques et petits poissons à l’occasion.
Cette espèce est observable toute l’année et sur tous les cours d’eau du territoire du Parc National des Cévennes et de sa zone optimale d’adhésion . Dans les Basses Cévennes sur la rivière Arre (226 m d’altitude ), dans le centre même de Florac vers la source du Pêcher, où il est noté comme chanteur dès le mois d’octobre. L’altitude maximale où il est signalé est de 1400 sur le haut Tarn vers le Mas de la Barque. Les mâles chanteurs sont actifs dès la mi-décembre et les couples se forment en janvier. Il est donc possible de les trouver nicheurs en mars, mais cela reste à confirmer. La norme constatée restant début avril ( 21/04/2019) sur le Tarn. Certains secteurs du Tarn et de la Jonte sont richement pourvus en individus, des densités d’ une dizaine de couples sur plusieurs kilomètres montrent la bonne santé de la population et de l’état et qualité des rivières. On peut également estimer que ces oiseaux produisent au moins deux pontes annuellement.
Non renseigné pour le moment
Non renseignée pour le moment
Cinclus cinclus cinclus (Linnaeus, 1758) | Cinclus cinclus meridionalis Brehm, 1856 | Cinclus cinclus pyrenaicus Dresser, 1892 | Cinclus cinclus sapsworthi Arrigoni, 1902 | Sturnus cinclus Linnaeus, 1758

Audio (1)


European Dipper (Cinclus cinclus) (W1CDR0001383 BD8).ogg

CC-BY-SA-4.0 (Wikimedia Commons)
Auteur: Ndalyrose

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles