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  • 702
    observations

  • 37
    communes

  • 63
    observateurs
    1
    organisme

  • Première observation
    1900

  • Dernière observation
    2024
Ambroise Lucie - Barraud Remy - Bernier Bernard - Bertrand Nicolas - Boyer Jerome - Brien Yves - Chapelle Brigitte - Chenard Michaël - Coenders Sylvie - Costes Geraldine - Cuénin Christophe - Deffrennes Benoit - Descamps Régis - Descaves Bruno - Descaves Sandrine - Dinocheau Emmanuel - Dissac Yann - Dugueperoux Franck - Florent Lacoste - Fonderflick Jocelyn - Fort Clément - Franck Duguépéroux - Gineste Benoit - Guerin Hubert - Guillosson Jean-yves - Hennebaut David - Herault Emilien - Holstein Véronique - Isabelle Malafosse - Jamier Myriam - Jean Bonnet - Jean-pierre Malafosse - Jys Michel - Karczewski Gaël - Lacoste Florent - Lamarche Béatrice - Legros Régis - Lucas Philippe - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Marie Julien - Martin Patrice - Mauvais M - Molto Jerome - Moschetti Maily - Parc National Cévennes - Patrice Martin - Peyo D'andurain - Picq Hervé - Pinna Jean-louis - Quillard Valerie - Ricau Bernard - Riffard Sigrid - Roland Jaffuel - Rombaut Cyril - Sane Fabien - Sulmont Emeric - Tisne Jean-michel - Toutain Yann - Tremauville Y - Tyssandier Manon - Valerie Quillard - Vernier Rémi
  • Parc National des Cévennes
    Participation à 684 Observations
    Part d'aide à la prospection : 97.44 %

    Fiche organisme

Informations espèce

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La Linotte mélodieuse a une répartition limitée au continent eurasiatique occidental tempéré et aux contrées septentrionales des pays du Maghreb sous influence méditerranéenne. Estivante nicheuse, et donc migratrice, aux latitudes scandinaves et russes, elle est considérée comme sédentaire dans les régions méridionales. En France, la Linotte est partout présente, en toutes saisons. Il en est de même sur le territoire du PNC où cette espèce, qui habite les milieux ouverts parsemés de buissons bas et épars, est rencontrée partout et à toute altitude. Très grégaires, les linottes se reproduisent en colonies lâches et se regroupent en bandes de tailles variables selon la saison et surtout selon les ressources alimentaires disponibles. Les mâles chanteurs se manifestent dans le courant du mois de mars ou début avril selon l’altitude. Les preuves de reproduction sont peu nombreuses, l’espèce restant discrète et surtout déroutante dans ses comportements, donnant toujours l’impression d’être prise dans un mouvement de groupe. Des nourrissages au nid sont toutefois notés entre le 22 avril et le 20 juin : avec 5 occurrences dont 1 en avril, 1 en mai et 3 en juin. Des juvéniles nourris hors du nid par les adultes, entre le 15 mai et le 21 août : 7 occurrences dont 2 en mai, 1 en juin, 1 en juillet et 3 en août qui révèlent peut-être la double ponte classique chez cette espèce. La dernière observation, la plus tardive, est datée du 21 août 2014 et concerne un juvénile qui quémande auprès d’un parent au sommet du Mont Lozère. Enfin, des juvéniles accompagnant, en famille, leurs parents, comportement typique de cette espèce grégaire, sont signalés entre le 11 mai et le 18 août : 18 occurrences dont 2 en mai, 6 en juin, 5 en juillet et 5 en août. Très rapidement, dès le mois de juillet, les regroupements familiaux, à la recherche de nourriture, redeviennent importants en termes d’effectifs : 150, dans une parcelle de graminées, le 13 juillet 2014 sur la bordure méridionale du Causse Méjean (commune de Meyrueis). Ces effectifs s’amplifient en août : 200, dans un chaume, le 26 août 2019 dans la plaine de Carnac (Causse Méjean, commune de La Malène) et en septembre : 300, dans une luzerne riche en polygonacées du genre Rumex, le 27 septembre 2012 sur le Causse Méjean (commune de Hures- La-Parade). Ce régime très granivore de fin d’été amène les oiseaux sur les rares points d’eau qui subsistent ici et là et les observations de linottes venant boire et se baigner dans les lavognes des causses sont remarquables par leur abondance dans la base de données, tant en fréquences qu’en effectifs. Dès le mois d’octobre, mais avec un pic en novembre, cet erratisme estival, d’oiseaux à la recherche de ressources alimentaires, se double d’un mouvement migratoire postnuptial décelé un peu partout sur le territoire du Parc. Des petites troupes d’une à quelques dizaines d’individus sont alors notées en vols nettement orientés vers le sud. Ces troupes laissent au passage quelques individus qui viennent grossir les effectifs locaux des bandes erratiques hivernantes surtout remarquées, ici et 192 là, sur les espaces ouverts des causses particulièrement sur les friches riches en biodiversité végétale et en abondance de graines. Notons que ce passereau fringillidé, au régime très granivore, ne vient quasiment jamais aux mangeoires. Ces bandes hivernales, parfois aux effectifs de plusieurs centaines, 360 individus le 28 février 2014 sur la plaine de Chanet (Causse Méjean, commune de Hures-La- Parade), résistent aux rigueurs climatiques et ne semblent chasser plus au sud que par des périodes d’enneigement important et durable. La dislocation et le départ de ces troupes au printemps est progressive et, à l’exception de quelques bandes migrantes entre la mi-mars et la fin avril, la remontée prénuptiale n’est guère remarquable.
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Acanthis cannabina (Linnaeus, 1758) | Carduelis cannabina (Linnaeus, 1758) | Fringilla cannabina Linnaeus, 1758 |

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles