• 271
    observations

  • 44
    communes

  • 81
    observateurs

  • Première observation
    1971

  • Dernière observation
    2020
Accm - Allemand Régis - Alquier Catherine - Baffie Philippe - Barraud Remy - Barraud Rémy - Bertrand Nicolas - Blanc Gilles - Bodard Jean-dominique - Breton François - Callegari Guy - Cayol François - Chenard Michaël - Cheylan Marc - Christophe Cuenin - Coenders Sylvie - Costes Geraldine - Costes Géraldine - Crochet Pierre-andré - Cuenin Christophe - Cuénin Christophe - Dallard Roland - De Kermabon Jean - Debussche Max - Deffrennes Benoit - Descamps Régis - Descaves Bruno - Descaves Sandrine - Destre Rémi - Dilhan Pierre - Dugueperoux Franck - Empain Marc - Fabre Jean-marie - Feltgen Alexandre - Feutry François - Fonderflick Jocelyn - Fonters Michel - Fort Clément - Foubert Dominique - Gaillard Bernard - Geniez Philippe - Gineste Benoit - Guillosson Jean-yves - Guillosson Tristan - Hennebaut David - Herault Emilien - Hopkins Frantz - Jamier Myriam - Karczewski Gaël - Lacroix André - Lebraud Christian - Legendre François - Lucas Philippe - Maccagno Yves - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Miss Jean-marie - Molto Jerome - Moreau M. - Parayre Christophe - Parchoux Franck - Pianalto Sylvie - Pineau Olivier - Pinna Jean-louis - Pédel Xavier - Quillard Valerie - Redon Maxime - Ricau Bernard - Rombaut Cyril - Rufray Vincent - Rufray Xavier - Salze Marc - Schatz Bertrand - Sulmont Emeric - Séon Jean - Tayac Joël - Thirion Jean-marc - Thiéry Gilles - Torreilles Gérard - Valleix Laurette - Vernier Rémi

Informations sur l'espèce

Il est facile de distinguer les vipères des couleuvres par un examen rapide des yeux : les premières possèdent une pupille verticale comme celle des chats tandis que les secondes possèdent une pupille ronde comme la notre. Reste ensuite à différencier les deux espèces de vipères présentes sur le territoire du Parc : la Vipère aspic possède un iris jaune-brun contrairement à la péliade qui possède un iris rouge-orangé. Pour aller plus loin dans la détermination, l'aspic possède un museau retroussé vers le haut (arrondi chez la péliade), et deux rangées de petites écailles entre l'oeil et les grosses écailles formant les lèvres (contre une seule chez la péliade). La coloration du corps est quand à elle très variable selon les individus et ne constitue pas un critère d'identification fiable.
Il est à noter que tout examen doit être effectué à distance raisonnable puisque la Vipère aspic est venimeuse, mais elle n 'est pas particulièrement agressive lorsqu'elle n'est pas dérangée : la mise à mort par coup de bâton (qui tue bien souvent indifféremment vipères et couleuvres) n'est absolument pas nécéssaire. C'est un serpent qui fréquente une gamme d'habitat très variée, ainsi seule la présence d'un abri (pierrier, petit arbuste, roncier...) et d'un minimum de soleil (elle évite les zones très densément boisées) lui est réellement nécéssaire. Il apprécie particulièrement les effets de lisière offerts par les bordures forestières ou les haies bocagères. La Vipère aspic, sans être abondante, est donc répartie sur l'ensemble du territoire du Parc national depuis les zones méditerranéennes du Piémont Cévenol et de l'Ardèche jusqu'aux Vallées Cévenoles, les gorges du Tarn et de la Jonte les Causses Méjean et de Sauveterre, la Can de l'Hospitalet, le Mont Aigoual et le Mont Lozère. On remarque une absence de mention de l'espèce sur les parties sommitales du Mont Lozère malgré un milieu convenable, pouvant être expliqué par une possible concurrence avec la vipère péliade. Sa large répartition sur le territoire explique qu'elle soit notée à toutes les altitudes, depuis 277 m à Moissac Vallée Française jusqu'à 1550 m au sommet du Mont Aigoual. Bien que la Vipère aspic entre en léthargie durant les mois les plus froids, sa période d'activité s'étale sur une large partie de l'année puisqu'elle n'a pas besoin de grande chaleur pour sortir. Ainsi elle est observée régulièrement entre le début du mois de mars et la première décade de novembre, avec comme valeur extrême un individu écrasé sur la route le 02/02/2018 au village du Pont de Montvert et un individu observé le 17/12/2002 à Saint Privat de Vallongue.
Non renseigné pour le moment
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Aspera aspic | Coluber aspis Linnaeus, 1758 | Vipera (Echidna) aspis Merrem, 1820

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles