• 145
    observations

  • 16
    communes

  • 53
    observateurs

  • Première observation
    1970

  • Dernière observation
    2020
Ambroise Lucie - Anglio Grégory - Auclair Louis - Baffie Philippe - Barraud Remy - Barraud Rémy - Bons Jacques - Boyer Jerome - Brogard Jacques - Buisson Olivier - Cheylan Marc - Christophe Cuenin - Coenders Sylvie - Coulée Thierry - Crochet Pierre-andré - Cuenin Christophe - Cuénin Christophe - Deffrennes Benoit - Descamps Régis - Descaves Bruno - Destre Rémi - Dissac Yann - Fabre Jean-marie - Feutry François - Fonderflick Jocelyn - Fonters Michel - Fonters Odile - Garnier Stéphan - Geniez Philippe - Gineste Benoit - Giral Cedric - Grangé P. - Gueniot Pierre - Hennebaut David - Hopkins Frantz - Jamier Myriam - Jourdan Michel - Koppel H. - Leblanc Olivier - Libérator Patrick - Lucas Philippe - Lyet Arnaud - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Marie Julien - Pianalto Sylvie - Pilorge Thierry - Rigal A. - Rousteau Typhaine - Sulmont Emeric - Séon Jean - Thirion Jean-marc - Vernier Rémi

Informations sur l'espèce

Le Lézard des souches, aussi appelé Lézard agile, est un lézard trapu avec une queue courte. Il peut atteindre la taille respectable de 20 cm. La coloration du mâle est particulière : les flancs sont verts et il possède une large bande dorsale marron bordée de deux lignes latérales claires. La femelle est plutôt marron et possède sur les flancs des ocelles marron-foncé rectangulaires, avec un point blanc au centre, caractéristiques. Cette espèce est souvent confondue avec le Lézard à deux raies : une femelle de Lézard à deux raies pouvant être prise pour un mâle de Lézard des souches. Pourtant, une observation attentive permet aisément de les différencier. Le juvénile ressemble à une femelle miniature avec des ocelles blancs bien visibles.
Dans le Parc national des Cévennes, on trouve le Lézard des souches dans les landes à genêts ou à callune clairsemées, ainsi que proche des lisières et des bordures de pistes forestières. Il peut aussi fréquenter le cœur des forêts clairsemées et semi-ouvertes. Il est présent sur le massif du Mont Lozère et le massif du Bougès, principalement au-dessus de 1000 m d’altitude et jusqu’à 1675 m (le 12/07/1978, Pic Cassini, commune du Pont-de-Montvert). Il existe quelques mentions à basse altitude le long du Tarn en aval du Pont-de-Montvert mais qui semblent douteuses. Au Sud de ces massifs, la situation de l’espèce reste à préciser notamment du fait des fréquentes confusions d’identification avec le Lézard à deux raies, même pour des naturalistes avertis : le Lézard des souches a été signalé à proximité de Ventajols (commune de Saint-Julien-d’Arpaon) et vers la Loubière (commune de Barre-des-Cévennes). Sur le massif de l’Aigoual l’espèce semble avoir été présente, avec deux mentions par des observateurs expérimentés (J. Bons, H. Saint-Girons in Geniez & Cheylan 2012) le 30/07/1981 au Sud de Cabrillac et en 1988 vers Massevaques. Les rares observations postérieures ont été invalidées, à l’exception d’une donnée qui reste douteuse. En dehors des massifs du Mont Lozère et du Bougès et, plus généralement, pour toutes observations à des altitudes inférieures à 1000 m, chaque donnée devrait être accompagnée d’une photo pour validation. Les dernières mentions sur le massif de l’Aigoual accompagnées de photos se sont révélées être des femelles de Lézard à deux raies. Le Lézard des souches est observé à partir de la troisième décade de mars et entre en hibernation dans le courant du mois de septembre. Les observations en octobre sont rares : la dernière mention date du 25/10/2001 à l’Aubaret. La première observation a été réalisée le 26/02/2002 au col du Sapet à 1090 m et un mâle a aussi été observé le 28/02/2019 à 1390 m d’altitude à la station du Bleymard lors d’une journée exceptionnellement chaude.
Non renseigné pour le moment
Non renseignée pour le moment
Lacerta europaea Pallas, 1814 p.p.

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles