• 383
    observations

  • 31
    communes

  • 23
    observateurs

  • Première observation
    2000

  • Dernière observation
    2020
Bruce Nicolas - Chenard Michaël - Coenders Sylvie - Costes Geraldine - Deffrennes Benoit - Descaves Bruno - Descaves Sandrine - Fonderflick Jocelyn - Grandadam Jimmy - Hennebaut David - Jamier Myriam - Jaulin Stéphane - Karczewski Gaël - Lamarche Béatrice - Lemonnier Michèle - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Michel Sylvain - Molto Jerome - Parchoux Franck - Quillard Valerie - Rombaut Cyril - Sulmont Emeric

Informations sur l'espèce

Le Dectique des brandes est une sauterelle de taille moyenne. Généralement de couleur vert clair ponctué de noir et de brun, l’espèce présente parfois des individus entièrement gris brun (testacés). La femelle porte un ovipositeur droit et légèrement arqué vers le bas.
Le chant, émis par le mâle, consiste en une puissante stridulation bourdonnante et ininterrompue. Une caractéristique de cette espèce de dectique est d’interrompre son chant et se laisser tomber dans la végétation plutôt que de fuir le danger. Émis durant la période estivale (date la plus précoce le 22/06/2017, commune d’Arphy) et jusqu’en début d’automne (date la plus tardive le 16/10/2014, commune de Bassurels), le chant est un bon moyen de détecter cette espèce discrète et farouche. Espèce thermophile d’altitude, le Dectique des brandes se rencontre dès 700 m (le 03/07/2018 à Mandagout) mais devient plus fréquent à partir de 800 m d’altitude dans le Parc jusqu’à 1660 m (le 01/09/2016, au Pic Cassini sur la commune d’Altier). Il affectionne les formations herbacées assez hautes et piquetées d’épineux sur les Causses, les landes à Genêt purgatif et Callune ou les prairies de l’Aigoual et du Mont Lozère. L’espèce est par contre absente des Vallées Cévenoles. Ce dectique semble très sensible à un équilibre dans la couverture semi-ligneuse et la hauteur des herbacées. Lorsque le milieu se ferme, le Dectique des brandes disparaît, et si la végétation devient trop rase (fauche, pâturage intensif) il trouve refuge dans les buissons, les refus de pâture, les talus routiers. La dégradation de son habitat a provoqué la disparition du Dectique des brandes de nombreuses régions de France et d’Europe. Le Parc national des Cévennes constitue l’un des derniers bastions de l’espèce où elle est encore assez commune !
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BioAcoustica 406 10 Gampsocleis glabra 482r8.flac

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