- 275 observations
-
60
communes -
61
observateurs
2
organismes -
Première observation
1991 -
Dernière observation
2025
Altier - Arphy - Aujac - Aumessas - Avèze - Barre-des-Cévennes - Bassurels - Bédouès-Cocurès - Cans et Cévennes - Cassagnas - Chadenet - Chamborigaud - Chanac - Cubiérettes - Dourbies - Florac Trois Rivières - Fraissinet-de-Fourques - Gatuzières - Générargues - Génolhac - Gorges du Tarn Causses - Hures-la-Parade - Ispagnac - La Malène - Lanuéjols - Laval-du-Tarn - Le Pompidou - Les Bondons - Le Vigan - Malbosc - Mandagout - Mas-Saint-Chély - Mende - Meyrueis - Mialet - Molezon - Pied-de-Borne - Pont de Montvert - Sud Mont Lozère - Ponteils-et-Brésis - Pourcharesses - Saint-André-Capcèze - Saint-André-de-Majencoules - Saint-André-de-Valborgne - Saint-Bauzile - Saint-Étienne-Vallée-Française - Saint-Germain-de-Calberte - Saint-Jean-du-Gard - Saint-Laurent-les-Bains-Laval-d'Aurelle - Saint-Martin-de-Lansuscle - Saint-Michel-de-Dèze - Saint-Paul-la-Coste - Saint-Pierre-des-Tripiers - Saint-Pierre-Saint-Jean - Saint-Privat-de-Vallongue - Saint-Sauveur-Camprieu - Sénéchas - Val-d'Aigoual - Vebron - Ventalon en Cévennes - Vialas
-
Parc National des Cévennes
Participation à 232 Observations
Part d'aide à la prospection : 84.36 %Fiche organisme
-
iNaturalist
Participation à 43 Observations
Part d'aide à la prospection : 15.64 %Fiche organisme
Informations espèce
L’Aeshne bleue est une libellule très répandue en France et L'Aeshne la plus courante. Elle compte également parmi les libellules les plus grandes avec une longueur de 80-85mm. Son nom vernaculaire, comme son nom scientifique, peuvent prêter à confusion car elle montre plus de vert que de bleu. En effet on la reconnaît principalement à la couleurs verte de son thorax traversée par une ligne noire complète et une demi ligne. Mais surtout à la fusion de la tache bleue des 2 derniers segments de l’abdomen (S9 et S10). Cette tache, bien identifiable en vol lorsqu’on y prête attention, est à priori ce qui lui a valu son nom.
L’Aeshne bleue est présente sur l’ensemble du parc des Cévennes car elle est très ubiquiste et peut se rencontrer dans toutes les eaux stagnantes de plaines ou d’altitude : lavognes, mares et bassins ombragés ou non, lacs, tourbières, ruisseaux avec vasques, mais aussi gours de cours d’eau plus importants, voir bassins artificiels. De plus la période de maturation de cette espèce est longue, ce qui explique qu'on la trouve souvent loin des points d'eau. Bien que les émergences commencent au printemps, c’est une espèce que l’on rencontre principalement en fin d’été : août-début septembre. les mâles sont territoriaux et se montrent agressifs. Ils sont très actifs et visibles de la mi-juillet jusqu’en octobre sur les crêtes et les chemins où ils chassent en vol au ras des arbres.
L’Aeshne bleue est présente sur l’ensemble du parc des Cévennes car elle est très ubiquiste et peut se rencontrer dans toutes les eaux stagnantes de plaines ou d’altitude : lavognes, mares et bassins ombragés ou non, lacs, tourbières, ruisseaux avec vasques, mais aussi gours de cours d’eau plus importants, voir bassins artificiels. De plus la période de maturation de cette espèce est longue, ce qui explique qu'on la trouve souvent loin des points d'eau. Bien que les émergences commencent au printemps, c’est une espèce que l’on rencontre principalement en fin d’été : août-début septembre. les mâles sont territoriaux et se montrent agressifs. Ils sont très actifs et visibles de la mi-juillet jusqu’en octobre sur les crêtes et les chemins où ils chassent en vol au ras des arbres.
L’Aeshne bleue est présente sur l’ensemble du parc des Cévennes car elle est très ubiquiste et peut se rencontrer dans toutes les eaux stagnantes de plaines ou d’altitude : lavognes, mares et bassins ombragés ou non, lacs, tourbières, ruisseaux avec vasques, mais aussi gours de cours d’eau plus importants, voir bassins artificiels. De plus la période de maturation de cette espèce est longue, ce qui explique qu'on la trouve souvent loin des points d'eau. Bien que les émergences commencent au printemps, c’est une espèce que l’on rencontre principalement en fin d’été : août-début septembre. les mâles sont territoriaux et se montrent agressifs. Ils sont très actifs et visibles de la mi-juillet jusqu’en octobre sur les crêtes et les chemins où ils chassent en vol au ras des arbres.
L’Aeshne bleue est présente sur l’ensemble du parc des Cévennes car elle est très ubiquiste et peut se rencontrer dans toutes les eaux stagnantes de plaines ou d’altitude : lavognes, mares et bassins ombragés ou non, lacs, tourbières, ruisseaux avec vasques, mais aussi gours de cours d’eau plus importants, voir bassins artificiels. De plus la période de maturation de cette espèce est longue, ce qui explique qu'on la trouve souvent loin des points d'eau. Bien que les émergences commencent au printemps, c’est une espèce que l’on rencontre principalement en fin d’été : août-début septembre. les mâles sont territoriaux et se montrent agressifs. Ils sont très actifs et visibles de la mi-juillet jusqu’en octobre sur les crêtes et les chemins où ils chassent en vol au ras des arbres.