Moiré des Fétuques (Le)

Erebia meolans (Prunner, 1798)

Classe : Hexapoda Ordre : Lepidoptera Famille : Nymphalidae Sous-Famille : Satyrinae Tribu : Satyrini Genre : Erebia

  • 140
    observations

  • 24
    communes

  • 31
    observateurs

  • Première observation
    1976

  • Dernière observation
    2020
Alcaix Gérard - Bertrand Nicolas - Besnard Sylvie - Breton François - Bruce Nicolas - Coenders Sylvie - Deffrennes Benoit - Descaves Bruno - Descaves Sandrine - Dissac Yann - Dugueperoux Franck - Gineste Benoit - Grandadam Jimmy - Hennebaut David - Jamier Myriam - Karczewski Gaël - Lemonnier Michèle - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Meeus Guido - Meynet Laurie - Oziol Michel - Poisson Francis - Quillard Valerie - Rombaut Cyril - Rousset Christian - Ryckewaert Philippe - Seon Jean - Sulmont Emeric - Tisne Jean-michel - Vernier Rémi

Informations sur l'espèce

Le moiré de la fétuque est le plus commun des Erebia. Ce genre regroupe des papillons montagnards bruns sombres moirés de vert-bleu et surmontés d’une bande discale orangée ornée d’ocelles. Ce moiré se distingue des autres papillons du genre par une série complète d’ocelles pupillées de blanc sur le dessus des ailes, avec deux ocelles jumelées sur l’aile antérieur auxquelles s’ajoutent une troisième plus petite et décalée. Le dessous des ailes postérieures du mâle est uniformément brun presque uni avec quelques ocelles pupillées visibles. La femelle en revanche présente une bande nettement plus claire sur l’aile postérieure dans laquelle les ocelles se détachent nettement. Comme son nom l’indique ,la chenille de ce papillon se développe en consommant différentes espèces de fétuques mais également du Nard raide.
Le Moiré de la fétuque est présent sur une grande partie des montagnes de l’Europe méridionale mais également sur les collines du Quercy du Limousin et des Cévennes. Sur le Parc National des Cévennes il est largement répandu et abondant sur l’ensemble des massifs cristallins mais reste anecdotique dans les Vallées Cévenoles et sur les Causses. On note quelques contacts à basse et moyenne altitude (une vingtaine d’observations entre 400 et 800m d’altitude), mais la majorité des données se concentrent au dessus de 800 m et jusqu’au sommet des massifs. Sur le Parc, les imagos volent entre mi-mai et mi août (1er mention le 14 mai et dernière mention le 18 août) avec une majorité des individus observés en juillet. C’est une espèce très plastique qui peut se rencontrer à différentes altitudes et dans un grand nombre d’habitats allant des pelouses sommitales aux clairières et lisières forestières ou prairies en passant par les landes et les éboulis siliceux. L’espèce est principalement a rechercher sur les marges de son aire de répartition à savoir : sur la frange méditerranéenne du Parc et sur les Causses. Des données récentes attestent en effet de sa présence sur la zone méridionale du Parc notamment sur la commune d’Alzon en marge du Causse de Campestre.
Non renseigné pour le moment
Non renseignée pour le moment
Erebia meolan meolans (Prunner, 1798) | Erebia meolans bejarensi Chapman, 1903 | Erebia meolans gavarnica Oberthür, 1909 | Erebia meolans meolans (de Prunner, 1798) | Erebia meolans stygne (Ochsenheimer, 1807) | Erebia meolans valesiaca Elwes, 1898 | Erebia pyrene calaritas Fruhstorfer, 1918 | Erebia stygne (Ochsenheimer, 1808) | Erebia stygne bejarensis Chapman, 1903 | Erebia stygne cubei Fruhstorfer, 1909 | Erebia stygne gavarnica Oberthür, 1909 | Erebia stygne praerutilia Fruhstorfer, 1909 | Erebia stygne ruehli Fruhstorfer, 1909 | Erebia stygne valaisiaca Elwes, 1898 | Erebia valesiaca Elwes, 1898 | Papilio meolans Prunner, 1798 | Papilio stygne Ochsenheimer, 1808 | Papilio stygne Ochsenheimer, 1807

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles