- 165 observations
-
37
communes -
36
observateurs
2
organismes -
Première observation
1998 -
Dernière observation
2025
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-
Parc National des Cévennes
Participation à 162 Observations
Part d'aide à la prospection : 98.18 %Fiche organisme
-
iNaturalist
Participation à 3 Observations
Part d'aide à la prospection : 1.82 %Fiche organisme
Informations espèce
Le Mulot sylvestre paraît légèrement plus costaud que notre souris domestique bien qu’il présente à peu près les mêmes mensurations. En main, ou à l’observation directe, il est aisément reconnaissable à son pelage brun clair, plus ou moins mêlé de poils grisâtres, à ses grandes oreilles et à sa longue queue mais surtout à ses grands yeux ronds en boutons de bottines. Certains individus présentent parfois une tache ocre-jaunâtre entre les pattes antérieures laissant alors un doute sur l’identification de l’espèce. Malgré son qualificatif de sylvestre, outre le milieu forestier, il fréquente aussi bien les haies que les friches arborées, plus ou moins buissonnantes. Par contre, il est absent des grandes surfaces ouvertes telles que les champs et les prés.
Sur le territoire du Parc national, riche en habitats buissonnants et arborés, il est omniprésent, ce que révèle la base de données. Et c’est sans doute le micromammifère le plus abondamment représenté, en surface et en biomasse et à ce titre une proie majeure des prédateurs (rapaces nocturnes, renard, mustélidés, reptiles...). Les mulots sont actifs surtout au crépuscule et la nuit. Ils n’hibernent pas et leurs traces et voies dans la neige trahissent souvent, au petit matin, leur intense activité nocturne. Il n’est pas rare non plus de le voir traverser les routes la nuit, par temps sec comme par temps pluvieux, et on peut remarquer à cette occasion son déplacement par bonds, au contraire des campagnols qui courent sur la chaussée.