- 100 observations
-
30
communes -
43
observateurs
5
organismes -
Première observation
1986 -
Dernière observation
2026
Balsièges - Berrias-et-Casteljau - Bessèges - Blandas - Bréau-Mars - Chanac - Florac Trois Rivières - Gorges du Tarn Causses - Hures-la-Parade - Ispagnac - Lanuéjols - Les Plantiers - L'Estréchure - Mas-Saint-Chély - Meyrueis - Montdardier - Mont Lozère et Goulet - Pont de Montvert - Sud Mont Lozère - Rousses - Saint-André-de-Majencoules - Saint-Bauzile - Saint-Bonnet-de-Salendrinque - Saint-Martin-de-Boubaux - Saint-Pierre-des-Tripiers - Saint-Privat-de-Vallongue - Saint-Sauveur-Camprieu - Trèves - Val-d'Aigoual - Vialas - Villefort
-
Parc National des Cévennes
Participation à 88 Observations
Part d'aide à la prospection : 88.00 %Fiche organisme
-
COPAGE
Participation à 57 Observations
Part d'aide à la prospection : 57.00 %Fiche organisme
-
GCLR
Participation à 57 Observations
Part d'aide à la prospection : 57.00 %Fiche organisme
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Syndicat mixte des Hautes Vallées Cévenoles
Participation à 57 Observations
Part d'aide à la prospection : 57.00 %Fiche organisme
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iNaturalist
Participation à 12 Observations
Part d'aide à la prospection : 12.00 %Fiche organisme
Informations espèce
Très semblable, dans sa morphologie générale, à son espèce jumelle, l'Oreillard roux, l’Oreillard gris (36-44 mm ; Poids : 6-14 g) s’en distingue par une coloration du pelage nettement plus grise et une sorte de masque noir autour des yeux, assez remarquable chez l’adulte. Attention toutefois aux jeunes individus qui, pour les deux espèces, sont très semblables, les jeunes Oreillards gris ne montrant pas ce masque. Et pour compliquer l'identification sur le terrain, animal en main, l’Oreillard montagnard est une nouvelle espèce, récemment reconnue (2002), qui présente des caractéristiques morphologiques très proches de l’Oreillard gris. L’Oreillard gris semble préférer des habitats plus ouverts et plus secs que l’Oreillard roux. Il est aussi beaucoup plus anthropophile que l’Oreillard roux.
L'Oreillard gris est ainsi plus largement distribué sur le territoire du Parc national des Cévennes, bien présent sur les secteurs caussenards mais aussi en Basses Cévennes. l'automne, l'espèce montre des mouvements de transit qui l'amène communément dans les habitations et autres bâtis, avant de regagner les gîtes cavernicoles d'accouplement et d'hibernation. À cette saison, les maisons forestières isolées sont aussi sporadiquement utilisées (ALEPE, 2008). Il est contacté assez régulièrement en cavités souterraines en hiver mais toujours en solitaire, comme l'Oreillard roux.
Villages et abords
