• 63
    observations

  • 21
    communes

  • 24
    observateurs

  • Première observation
    1988

  • Dernière observation
    2021
Boyer Jerome - Bruce Nicolas - Costes Geraldine - Darnis Thomas - Deffrennes Benoit - Descaves Bruno - Destre Rémi - Disca Thierry - Fabre Jean-marie - Fonderflick Jocelyn - Gattus Jean_christophe - Henry Isabelle - Herault Emilien - Jamier Myriam - Lamarche Béatrice - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Picq Hervé - Popelard Jean-bernard - Rombaut Cyril - Sane Fabien - Seon Jean - Sulmont Emeric - Tabone Laure

Informations sur l'espèce

Le Murin de Natterer (34-44 mm ; Poids : 7-12 g) est un Vespertilionidé au pelage dense et long, contrasté, entre le dos brun-gris et un ventre très blanc. Les oreilles sont longues et relevées en spatules de ski à leur extrémité, avec un tragus long et pointu. L’éperon, en forme de « S » en bordure de l’uropatagium, est caractéristique de cette espèce. La membrane cutanée de l’uropatagium est elle-même bordée d’une frange de petits poils raides caractéristiques et facilement observables. Dans nos contrées, le Murin de Natterer, gîte préférentiellement dans les fissures étroites, soit arboricoles pour les mises-bas en période estivale, soit davantage en milieux souterrains ou dans du bâti (grottes, tunnels, ouvrages d’art, fissures de bâtiments en ruine, etc.) à l'automne au moment du rut ou en hiver en léthargie.
Sur le territoire du Parc national des Cévennes, le Murin de Natterer est une chauve-souris bien présente qui semble fréquenter divers milieux : on le retrouve dans des habitats très boisés comme sur les massifs de l’Aigoual et du Mont Lozère mais aussi dans des milieux plus ouverts et plus secs comme ceux du Causse Méjean, néanmoins toujours à proximité de secteurs un minimum arborés. Il chasse aussi activement dans les ripisylves et au-dessus des lavognes et est signalé de 196 m d’altitude, tout près de la carrière de Sumène (Gard), jusqu'à 1474 m d’altitude en dessous du col de Finiels (commune du Pont-de-Monvert). C'est une espèce qui ne semble pas craindre le froid comme on le constate lors de soirées de capture automnales. On l’observe régulièrement en hibernation en cavités souterraines, dans les fissures, toujours isolément. En activité estivale, il est signalé dès mi-avril dans les Basses Cévennes, plus tardivement en altitude et vole jusqu'à mi-octobre.
Non renseigné pour le moment
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Myotis nattereri nattereri | Myotis spelaeus | Myotis typicus

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles