• 83
    observations

  • 21
    communes

  • 32
    observateurs

  • Première observation
    1988

  • Dernière observation
    2019
Baconnet Mathieu - Barraud Remy - Boyer Jerome - Bruce Nicolas - Chenard Michaël - Costes Geraldine - Darnis Thomas - Debussche Max - Descamps Régis - Descaves Bruno - Descaves Sandrine - Disca Thierry - Fonderflick Jocelyn - Gattus Jean_christophe - Hennebaut David - Henry Isabelle - Herault Emilien - Jamier Myriam - Karczewski Gaël - Larnac Gilles - Marino Gérard - Molto Jerome - Neri Frédéric - Pianalto Sylvie - Picq Hervé - Pinna Jean-louis - Popelard Jean-bernard - Quillard Valerie - Rombaut Cyril - Sane Fabien - Seon Jean - Sulmont Emeric

Informations sur l'espèce

La Barbastelle d’Europe est une chauve-souris de taille moyenne (envergure 24-29 cm) au pelage sombre dont l’extrémité des poils est dorée ou argentée. Elle se reconnaît facilement à ses larges oreilles noires et jointives au niveau du front et à son nez retroussé. ”Barbastello” est en italien synonyme de chauve-souris. C’est une espèce qui semble très inféodée aux secteurs forestiers et elle s’installe souvent dans des gîtes arboricoles (type écorces décollées). En hiver, elle recherche des anfractuosités et, peu frileuse, elle se rencontre régulièrement dans l’entrée des grottes. La Barbastelle a un régime alimentaire très spécialisé qui se compose quasi exclusivement de petits lépidoptères tympanés.
L’essentiel des données sur le territoire du PNC est concentré sur le Mont Aigoual où l’espèce a fait l’objet d’une étude par radiopistage (sur le site de Roquedols en 2009, sur le site de Saint-Sauveur Camprieu en 2010 et 2011 et sur les sites du Marquaires et de Aire de Côte en 2012). Ces opérations ont permit la découverte de quelques sites de parturition (Hameau de la Moline, hameau de Saint Sauveur). Le faible nombre de contacts sur les massifs du Mont-Lozère et des Vallées Cévenoles est probablement lié à un manque de prospection. La Barbastelle est plus rare sur le versant méditerranéen et n’a pas été contactée en dessous de 210 m d’altitude (211 m à Sumène en août 2011). Elle est à rechercher sur le massif des Basses Cévennes. La Barbastelle peut être détectée lors de prospections hivernales dans les cavités (à réaliser avec discrétion afin de limiter les dérangements à une période sensible pour les chiroptères) mais également à l’aide de détecteurs d’ultrasons dès le mois de mai. Les émissions de la Barbastelle se reconnaissent facilement à l’alternance des signaux décalés en fréquence « tchif, tchef, tchif, tchef », c’est le Pouillot véloce des chauve-souris ! Cette technique originale lui permettrait de tromper ses proies.
Non renseigné pour le moment
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Barbastella communis | Barbastella daubentoni

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles