- 693 observations
-
65
communes -
64
observateurs
2
organismes -
Première observation
1973 -
Dernière observation
2025
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-
Parc National des Cévennes
Participation à 683 Observations
Part d'aide à la prospection : 98.56 %Fiche organisme
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iNaturalist
Participation à 10 Observations
Part d'aide à la prospection : 1.44 %Fiche organisme
Informations espèce
Le Pouillot de Bonelli est un passereau de petite taille et comme tous les pouillots il affectionne les arbres et les buissons. Son dos est gris verdâtre, son ventre gris-clair. Son sourcil est gris pâle, cependant en vol on peut voir son croupion jaune pâle. Caché souvent dans le feuillage, on l'entend plus qu'on ne le voit. et son chant caractéristique ( note aiguë pressée et répétée.
Le Pouillot de Bonelli est un estivant nicheur en Europe occidentale tempérée et chaude, ainsi qu’en Afrique du Nord-Ouest, qui s’en va hiverner en Afrique de l’Ouest subsaharienne. Ce pouillot des boisements clairs et buissonnants, bien exposés en adret, est commun sur le territoire du PNC. Avec de nombreuses pentes exposées plein sud, l’espèce atteint les 1500 m d’altitude sur les flancs de l’Aigoual et même du Mont Lozère plus au nord. Facilement identifié grâce à ses chants et cris caractéristiques, les premiers contacts sont régulièrement signalés dans les premiers jours d’avril avec une date précoce au 23 mars, en 2021 à Vébron. Le passage migratoire est discret mais décelé au moins jusqu’à début mai et les chanteurs locaux bien cantonnés affirment leur territorialité à partir de la mi-avril mais surtout dans le courant de la dernière décade de ce mois. Peu de données rapportent la reproduction, au regard du nombre de contacts avec l’espèce, cependant, la construction de nid est notée au plus tôt un 26 avril, en 2014 à Saint-Pierre-des-Tripiers, et des cris d’alarme d’adultes avec ou sans becquées, nourrissant des poussins au nid ou des juvéniles juste sortis du nid, sont notés entre le 08 mai et le 16 juillet (2 occurrences en mai, 9 en juin et 3 en juillet). Aucune information ne précise la taille des nichées. Après la reproduction, courant août, l’espèce s’efface discrètement et seuls quelques cris, et observations furtives, trahissent encore une présence jusque dans le courant de septembre avec une ultime date le 14 septembre 2018 à Saint-Roman-de-Codières sur le Piémont Cévenol. L’espèce est totalement absente en hiver.
