- 135 observations
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35
communes -
33
observateurs
2
organismes -
Première observation
1973 -
Dernière observation
2025
Altier - Arphy - Aumessas - Barre-des-Cévennes - Bassurels - Bédouès-Cocurès - Brenoux - Campestre-et-Luc - Cans et Cévennes - Cassagnas - Chanac - Cubières - Dourbies - Florac Trois Rivières - Fraissinet-de-Fourques - Gatuzières - Gorges du Tarn Causses - Hures-la-Parade - Ispagnac - Lanuéjols - Les Bondons - Meyrueis - Molezon - Mont Lozère et Goulet - Pont de Montvert - Sud Mont Lozère - Ponteils-et-Brésis - Rousses - Saint-Étienne-du-Valdonnez - Saint-Martin-de-Lansuscle - Saint-Privat-de-Vallongue - Saint-Sauveur-Camprieu - Val-d'Aigoual - Vebron - Vialas - Villefort
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Parc National des Cévennes
Participation à 134 Observations
Part d'aide à la prospection : 99.26 %Fiche organisme
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iNaturalist
Participation à 1 Observation
Part d'aide à la prospection : 0.74 %Fiche organisme
Informations espèce
La Fauvette des jardins est une estivante nicheuse sur le continent eurasiatique occidental tempéré et nordique qui s’en va hiverner dans les régions méridionales du continent africain. Comme la Fauvette à tête noire, elle fréquente en période de nidification les bois de feuillus clairs, les haies, les fourrés, les buissons et taillis mais en général plus frais, plus denses et avec une stratification végétale plus basse et frutescente comparé aux habitats de la Fauvette à tête noire. En France, elle évite ainsi les secteurs trop chauds sous influence méditerranéenne et, sur le territoire du Parc, il en est de même. La Fauvette des jardins est plus fréquente en altitude et sur le pourtour des massifs montagneux du Mont Lozère et de l’Aigoual et plus sporadiquement sur les causses ainsi que dans certains habitats cévenols. Mais dans ces secteurs des basses Cévennes, elle n’y est sans doute que de passage. Grande migratrice, elle est notée au double passage partout sur le territoire du PNC. Très rares sont les données de reproduction sur le Parc, les couples cantonnés et nicheurs étant vraisemblablement assez localisés. Comme l’espèce chante en migration, elle peut donner l’illusion d’une plus grande fréquence de reproducteurs qu’il n’en est réellement. L’espèce revient de ses quartiers d’hiver en avril. Un retour exceptionnellement précoce est daté du 31 mars 2020 suivie d’une date, elle aussi précoce, le 08 avril 2020 à Florac. Ces données suggèrent une tendance à un retour plus tôt en saison, sous réserve que ces dates soient valides, notamment pour celle du 31 mars. Antérieurement, la date la plus précoce est rapportée du 12 avril 2015 sur les pentes de l’Aigoual. Les données de reproduction, avérée, sont rares, l’espèce étant discrète et ne suscitant guère de curiosité de la part des ornithologues. Un nid contenant 4 œufs est découvert le 1er juillet 1993 sur le Causse Noir près de Lanuéjols, un autre nid le 22 juin 2018 à Vialas, en Cévennes, des becquées notées le 1er juin 2012 près de Sauveterre sur le Causse de Sauveterre et le 13 juillet suivant près de Nivoliers sur le Causse Méjean, les deux stations à environ 1000 m d’altitude. Enfin, 1 juvénile est noté hors du nid le 13 juillet 2015 sur le Causse Noir, près de Lanuéjols à 900 m d’altitude. A l’automne, le passage postnuptial est peu documenté, les oiseaux s’éclipsant discrètement dans le courant du mois d’août et durant les premiers jours de septembre. Deux dates tardives sont signalées le 19 septembre, en 2011 à Vébron, et le 23 septembre, en 1975 à Florac (une capture au filet). Une ultime date, anecdotique et exceptionnelle pour la région, signale encore la présence de la Fauvette des jardins le 15 octobre 1986 à Aumessas. L’espèce est ensuite totalement absente en hiver.
