Merle à plastron

Turdus torquatus Linnaeus, 1758


Classe : Aves Ordre : Passeriformes Famille : Turdidae Genre : Turdus

  • 204
    observations

  • 21
    communes

  • 52
    observateurs

  • Première observation
    1972

  • Dernière observation
    2020
Anglio Gregory - Argoud Philippe - Barraud Remy - Baty Stéphane - Beaury Pascal - Bertrand Nicolas - Bonnet Jean - Boyer Jerome - Breton François - Bruc Yves - Bruce Nicolas - Coenders Sylvie - Cuénin Christophe - Deffrennes Benoit - Descamps Régis - Descaves Bruno - Descaves Sandrine - Dissac Yann - Dugueperoux Franck - Fabre Jean-marie - Fonderflick Jocelyn - Foubert Dominique - Gineste Benoit - Gueniot Pierre - Guillosson Jean-yves - Hennebaut David - Herault Emilien - Herrera Antoine - Hugonnet Serge - Karczewski Gaël - Lamarche Béatrice - Lucas Philippe - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Melet Didier - Moschetti Maily - Nappee Christian - Outrebon Juliette - Palmer Eric - Parchoux Franck - Picq Hervé - Pinna Jean-louis - Plombat Jean-victor - Ricau Bernard - Rival Andre - Roland Jaffuel - Rombaut Cyril - Seon Jean - Thomas Nathalie - Tisne Jean-michel - Tournaire Armelle - Toutain Yann

Informations sur l'espèce

Le Merle à plastron fait partie de la famille des Turdidés. Il peut être confondu avec le Merle noir, mais il s’en distingue par un corps plus élancé, des ailes plus longues et pointues et surtout un large croissant blanc sur la poitrine. Les deux sexes sont semblables, mais différenciés par une couleur brune et un croissant moins marqué pour la femelle.
Deux sous-espèces sont connues en Europe, Turdus torquatus torquatus qui se reproduit dans les îles Britanniques, en Scandinavie et au Nord-Ouest de la Russie et Turdus torquatus alpestris qui niche plus au sud dans les principales chaînes montagneuses de l’Espagne à la Turquie. Le plumage de Turdus torquatus alpestris est reconnaissable à ses motifs écaillés clairs sur le ventre et à ses ailes pâles, comparé à celui de Turdus torquatus torquatus qui est nettement plus noir. C’est la sous-espèce Turdus torquatus alpestris qui s'installe dans les montagnes françaises et que l’on retrouve comme nicheuse sur le Mont-Lozère dans les boisements de Pin à crochets et les lisières de résineux de l’étage montagnard. Les observations sur le territoire du Parc national des Cévennes concernent à la fois des oiseaux nicheurs et migrateurs. Le Merle à plastron effectue un double passage migratoire qui débute mi-février et va en s’intensifiant en avançant dans la saison (date la plus précoce le 15 mars). En migration, il est observé par groupes de quelques dizaines d’oiseaux, sur le Causse Méjean, sur l’Aigoual et le Mont-Lozère à des altitudes variant de 800 m à 1600 m. Le passage post-nuptial s’effectue d’octobre à mi-novembre (date extrême le 10 décembre). A l'automne, on observe des groupes d’oiseaux se gavant de baies de Sorbier et d'Airelle sur les massifs du Mont-Lozère et de l'Aigoual.
Non renseigné pour le moment
Non renseignée pour le moment
Turdus torquatus amicorum Hartert, 1923

Audio (1)


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CC-BY-SA-4.0 (Wikimedia Commons)
Auteur: SanoAK: Alexander Kürthy

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles