- 1 410 observations
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59
communes -
90
observateurs
2
organismes -
Première observation
1974 -
Dernière observation
2026
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Parc National des Cévennes
Participation à 1401 Observations
Part d'aide à la prospection : 99.36 %Fiche organisme
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iNaturalist
Participation à 9 Observations
Part d'aide à la prospection : 0.64 %Fiche organisme
Informations espèce
L'Alouette lulu est un passereau, qui niche à terre comme toutes les alouettes. Ce petit oiseau est de couleur marron clair striée de bandes plus foncées. Elle se distingue des autres alouettes par ses sourcils bien marqués de couleur blanchâtre, qui se rejoignent à l'arrière de la nuque. Sa queue courte est bordée de blanc.
Espèce d’Europe continentale, d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient, l’Alouette lulu est migratrice dans les contrées nordiques et transhumante, l’hiver, depuis les contrées montagnardes. Bien présente en France, elle habite les milieux semi-ouverts plutôt secs sans craindre les prairies en pente. Sur le territoire du PNC, les prés-lisières, en bordure forestière ou espaces de landes, plutôt bien exposés, constituent son habitat de prédilection. Elle est présente tout au long de l’année mais montre des regroupements hivernaux et un double passage migratoire sensible. Bien que les couples se réapproprient très tôt, dès le mois de février, les sites de nidification, les premières alarmes, révélant probablement des femelles au nid ne sont pas signalées avant le 04 avril. Des femelles, dûment observées au nid et couvant œufs ou progénitures, sont notées entre le 24 avril et le 11 mai, et des adultes avec becquées, nourrissant des poussins au nid, sont mentionnés entre le 06 mai et le 25 août : 8 données en mai, 13 en juin, 4 en juillet et 1 en août ; à ces dates tardives, de juillet et août, il peut s’agir d’une deuxième nichée, phénomène qui semble assez rare à l’altitude moyenne du territoire du PNC ou de nichées de remplacement. Des juvéniles juste volants sont notés entre le 02 juin et le 12 août (8 données). Les informations concernant la taille des nichées sont très fragmentaires mais trois nids sont notés contenant respectivement 4 œufs un 24 mai et 5 œufs un 05 mai et un 25 juin. Les regroupements familiaux sont observés dans le courant du mois d’août et les premiers mouvements migratoires postnuptiaux en septembre : 20 individus le 20 septembre 2018 à Pied-de-Borne, 85 le 16 octobre 2005 au matin, sur la bordure orientale du Causse Méjean (commune de la Malène) et 32 encore le 27 octobre 2006 au pied de l’Aigoual. Dans le même temps, quelques oiseaux locaux, ou en halte migratoire, se remettent volontiers à chanter dans le courant du mois d’octobre. L’espèce devient ensuite nettement plus rare ou discrète en novembre et décembre et, l’hiver, l’Alouette lulu déserte très nettement les habitats d’altitude. En janvier aux basses altitudes et plus couramment en février, les mâles se manifestent de nouveau par le chant en même temps que sont signalées les premières remontées prénuptiales : 16 individus le 05 février, en 2017 aux Plantiers (Aigoual occidental), et 28 le 28 février, en 1987 sur Aumessas. Ces premiers chanteurs réinvestissent leurs territoires, même haut en altitude à la faveur d’une pente bien exposée dégagée de neige. Notons que cette espèce chante aussi volontiers la nuit, en période de reproduction, les nuits de pleine lune semblant particulièrement favorables.
