- 1 720 observations
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75
communes -
113
observateurs
2
organismes -
Première observation
1974 -
Dernière observation
2026
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Parc National des Cévennes
Participation à 1705 Observations
Part d'aide à la prospection : 99.13 %Fiche organisme
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iNaturalist
Participation à 15 Observations
Part d'aide à la prospection : 0.87 %Fiche organisme
Informations espèce
Espèce largement répandue dans les habitats forestiers du continent eurasiatique tempéré, le Pic noir est aussi bien présent sur le territoire du PNC. Comme les autres pics, il se manifeste par ses émissions sonores et il est davantage entendu que vu. Présent dans les forêts de feuillus comme de résineux, avec une nette préférence pour les vieilles futaies, il est noté des plus basses altitudes du Piémont Cévenol, dès 130 m, aux plus hautes altitudes sur le Mont Lozère à plus de 1600 m. Ses « chants » territoriaux et de parade sont signalés tous les mois de l’année mais avec une intensité plus forte semble-t-il en début de printemps, de janvier à mars-avril. Trois creusements de loge sont signalés dans cette période à cheval sur mars et avril. Onze données font état de la reproduction de l’espèce, toutes situées à plus de 110 1000 m d’altitude : 1 en avril, une loge occupée dans le secteur du Pont-de-Montvert à 1444 m d’altitude, 7 en mai, loges occupées par une couveuse (1) ou par des poussins nourris au nid (6), 3 en juin avec des comportements de nourrissage de poussins au nid ; ces données sont toutes localisées entre la montagne des Goulets, le Mont Lozère et la corniche des Cévennes. Une nichée de 2 juvéniles s’envole le 13 juin 2015 et 2 juvéniles (reconnus au plumage et au comportement) sont notés un 09 et un 24 juillet. Le sex-ratio, avec 168 données renseignées, montre une nette prépondérance des contacts avec le sexe mâle : 143 mâles contre 25 femelles. La discrétion de ces dernières est sans doute la raison de ce sex- ratio largement en faveur des mâles. L’espèce est notée une fois se nourrissant de fourmis, au sol, à la manière très fréquente du Pic vert. Les essences explorées pour le creusement de loges ou pour la recherche de larves d’insectes sont diverses, autant feuillus (Hêtre dominant) que résineux (épicéas, pins sylvestre et maritime). Bien que l’espèce soit connue pour être peu perturbée par les enneigements hivernaux, un léger phénomène de transhumance paraît néanmoins affecter les jeunes qui auraient tendance à descendre vers les plaines du Piémont Cévenol gardois en période postnuptiale et hivernale (Ouvrage collectif, 2019)
Milieux boisés
