- 150 observations
-
32
communes -
55
observateurs
2
organismes -
Première observation
1974 -
Dernière observation
2025
Altier - Alzon - Barre-des-Cévennes - Bassurels - Cans et Cévennes - Chanac - Cros - Dourbies - Florac Trois Rivières - Fraissinet-de-Fourques - Gorges du Tarn Causses - Hures-la-Parade - Ispagnac - La Malène - Lanuéjols - Lanuéjols - Le Pompidou - Les Bondons - Mandagout - Mas-Saint-Chély - Meyrueis - Pont de Montvert - Sud Mont Lozère - Revens - Saint-André-Capcèze - Saint-Bauzile - Saint-Étienne-du-Valdonnez - Saint-Germain-de-Calberte - Saint-Pierre-des-Tripiers - Saint-Roman-de-Codières - Val-d'Aigoual - Vebron - Vialas
-
Parc National des Cévennes
Participation à 149 Observations
Part d'aide à la prospection : 99.33 %Fiche organisme
-
iNaturalist
Participation à 1 Observation
Part d'aide à la prospection : 0.67 %Fiche organisme
Informations espèce
Le Rollier d’Europe est un estivant nicheur en Europe, tempérée et méridionale, ainsi qu’au Moyen- Orient, qui s’en va passer l’hiver en Afrique subsaharienne. Sur le territoire du PNC, on le rencontre de mai à septembre pour un double mouvement migratoire, sans doute très rare, ou discret, au printemps mais plus conséquent en période postnuptiale. Avec une date de retour précoce au 28 avril, en 2009 à Fraissinet-de-Lozère (Mont Lozère), l’essentiel des données de mai, juin et juillet concernent des oiseaux observés au pied des Cévennes ou sur les contreforts de l’Aigoual : un individu le 26 mai 1977 à Bassurels. Aucune donnée de reproduction n’est signalée mais l’espèce nichant communément plus au Sud sur le littoral méditerranéen, on peut supposer que quelques-unes de ces données concernent des reproducteurs, notamment celles de juin ou juillet, tandis que celles de mai se rapportent davantage à des migrateurs poussant vers le Nord-Est du continent européen. On peut souligner que cette espèce n’est quasiment pas notée en altitude au printemps. Sur les plateaux des causses, comme sur tout autre milieu ouvert ou semi-ouvert (prairies, pelouses steppiques, chaumes…) des contreforts du Mont Lozère ou de l’Aigoual, l’espèce y est en revanche régulière et certaines années avec des effectifs remarquables en fin d’été : jusqu’à 34 individus observés dans la plaine de Chanet sur le Causse Méjean le 13 août 2022. La plupart des contacts sont alors concentrés en août et septembre et concernent des oiseaux en halte pré-migratoire, soit venus du Nord-Est (l’espèce niche en Biélorussie) ou plutôt, à l’instar du Faucon crécerellette, remontant depuis les régions du Sud (littoral méditerranéen ou péninsule ibérique ?). En effet, les observations rapportées montrent que ces oiseaux ont alors l’habitude de stationner, plusieurs jours durant, sur certains secteurs où ils profitent de la manne alimentaire disponible. Les orthoptères, les coléoptères et autres insectes constituent alors une biomasse appréciée des oiseaux insectivores qui doivent constituer leurs réserves adipeuses pour garantir, plus tard, leur migration vers le Sud. L’association avec le Faucon crécerellette est d’ailleurs fréquente, à cette période- là, sur les secteurs les plus riches (Causses de Sauveterre et Méjean). La date ultime de présence est 106 signalée un 26 septembre, en 2016 sur la commune de Vébron
