- 183 observations
-
45
communes -
45
observateurs
2
organismes -
Première observation
1974 -
Dernière observation
2026
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-
Parc National des Cévennes
Participation à 175 Observations
Part d'aide à la prospection : 95.63 %Fiche organisme
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iNaturalist
Participation à 8 Observations
Part d'aide à la prospection : 4.37 %Fiche organisme
Informations espèce
Le Martin- pêcheur d’Europe est un petit oiseau piscivore aux couleurs bleu-azur. Il a un corps trapu avec une grosse tête armé d’un long bec épais et noir. Le dessus du corps est d'un bleu profond sur les côtés et bleu ciel de la nuque vers la queue., le ventre et les pattes sont oranges. la base de la mandibule inférieure chez la femelle est rouge-orangée, ce qui la distingue du mâle.
Réparti sur tout le continent eurasiatique tempéré, le Martin-pêcheur, en Europe occidentale, est principalement sédentaire ne fuyant le gel hivernal que dans les contrées nordiques. Dans le territoire du PNC, l’espèce, bien répandue aussi sur la majorité des cours d’eau, est présente toute l’année mais semble montrer une tendance à la transhumance en période hivernale. Il est noté jusque sur le lac des Pises (commune de Dourbies) à 1262 m le 16 novembre 2016. Quelques rares données prouvent la reproduction sur le territoire du Parc : le 05 juin, en 2014 près du Collet-de-Dèze, un adulte alarme, le 11 juin, en 2017 en amont de Saint-Chély-du-Tarn dans les gorges du Tarn, un jeune oiseau volant quémande, le 15 juin, en 2016 à Cendras sur le Galeizon, un couple se tient près de son nid, le 30 juillet, en 2016 près d’Anduze, un couple ayant fini de nourrir une première nichée s’affaire à creuser un nouveau trou, et deux familles sont observées durant l’été 2014 sur la Mimente à La Salle-Prunet. Plusieurs trous dans les berges pouvant appartenir à l’espèce sont signalés, mais sans plus de précision, et si les habitats potentiels semblent assez nombreux à basse altitude, la multitude des petits cours d’eau ne se prête sans doute pas au mode de pêche de cet oiseau, qui préfère les eaux calmes, et le manque de berges idoines limite sûrement aussi son extension. Notons enfin la sensibilité de l’espèce aux hivers rigoureux, comme l’hiver 1984-1985 qui semble avoir décimé une part importante de la population locale. L’espèce mit plusieurs années à reconquérir les territoires perdus. Au contraire, les hivers doux, le Martin-pêcheur ne craint pas de poursuivre son séjour sur les secteurs d’altitude qui restent favorables à son activité de pêche : un individu est contacté sur la Dourbie (commune de Dourbies) le 12 décembre 2018 à plus de 1100 m d’altitude.
Zones humides
