• 73
    observations

  • 16
    communes

  • 31
    observateurs

  • Première observation
    1976

  • Dernière observation
    2020
Barraud Remy - Bernard Axel - Bonnet Jean - Bruce Nicolas - Chatellier Andréa - De Feraudy Edwige - Deffrennes Benoit - Descamps Régis - Descaves Bruno - Descaves Sandrine - Dissac Yann - Fonderflick Jocelyn - Fort Clément - Herault Emilien - Herrera Antoine - Jamier Myriam - Karczewski Gaël - Lamarche Béatrice - Lucas Philippe - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Meynet Laurie - Moschetti Maily - Picq Hervé - Pinna Jean-louis - Richardier Yves - Seon Jean - Susong Guilhem - Tisne Jean-michel - Torreilles Gérard - Vernier Rémi

Informations sur l'espèce

Ce petit rapace nocturne ne dépasse pas les 20 cm, c’est le plus petit strigidé d’Europe. Très svelte et élancé, sa tête est assez grosse et surmontée de deux petites aigrettes ( plumes ), peu apparentes elles se dressent uniquement selon son humeur ( tranquille,étonné, inquiet). Ses yeux sont jaunes et son plumage de forme grise où brune couleur écorce, lui permet de se camoufler le jour.
Dans le Parc national des Cévennes et de sa zone optimale d’adhésion, cette espèce migratrice est de retour d’Afrique dès le début du mois d’avril. Une date extrême signale un individu ( le 15/03/2018 à Hyelzas ). Elle s’installe ensuite plus régulièrement sur les Causses ( Méjean , Sauveterre, Noir ) où elle y trouve les habitats secs et chauds qu’elle affectionne. Des chanteurs se manifestent autour des villages,( le 24/04/2018 à Hures la Parade ), d’autres secteurs calcaires conviennent également à ce petit rapace, dans le Valdonnez deux individus sont entendus au printemps (Saint- Etienne du Valdonnez le 05/06/1998), en vallée Cévenole sur les bordures de la Can de l’Hospitalet ( 3 mâles chanteurs affirment leur présence le 15/05/2017). Le petit-duc scops est purement insectivore et trouve dans ces paysages ouverts; vergers, parcs, allées de vieux arbres près des villages. Les forêts de feuillus et lisières lui offre sa nourriture, composée de sauterelles, criquets et gros coléoptères, ainsi que les sites de nidification ( arbres creux et murets ). Des données altitudinales donnent l’espèce: de 180 m vers Sumène en zone d’adhésion, à 1457 m donnée la plus haute et la plus tardive ( 17/09/2019 ) en zone coeur sur le Mont-Lozère, cette dernière correspondant à un sujet en migration. Des cas de mortalité sont constatés lors de passages migratoires, notamment sur le mont -Lozère ( le 11 et 13/09/2019 ), deux individus sont victimes de collision routière.
Non renseigné pour le moment
Non renseignée pour le moment
Strix scops Linnaeus, 1758

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles