- 98 observations
-
38
communes -
35
observateurs
1
organisme -
Première observation
1973 -
Dernière observation
2025
Altier - Alzon - Aumessas - Barre-des-Cévennes - Bassurels - Bédouès-Cocurès - Bréau-Mars - Cans et Cévennes - Dourbies - Florac Trois Rivières - Gagnières - Gatuzières - Gorges du Tarn Causses - Hures-la-Parade - Ispagnac - Lanuéjols - Lanuéjols - Mandagout - Mas-Saint-Chély - Meyrueis - Molezon - Molières-Cavaillac - Mont Lozère et Goulet - Pont de Montvert - Sud Mont Lozère - Pourcharesses - Saint-André-de-Lancize - Saint-Bauzile - Sainte-Cécile-d'Andorge - Sainte-Croix-Vallée-Française - Saint-Étienne-du-Valdonnez - Saint-Germain-de-Calberte - Saint-Martin-de-Lansuscle - Saint-Michel-de-Dèze - Saint-Paul-le-Jeune - Saint-Pierre-des-Tripiers - Saint-Privat-de-Vallongue - Saint-Sauveur-Camprieu - Vialas
-
Parc National des Cévennes
Participation à 98 Observations
Part d'aide à la prospection : 100.00 %Fiche organisme
Informations espèce
Cette espèce est répandue dans toute la ceinture tempérée de l’hémisphère Nord. Le Faisan de Colchide paraît bien implanté dans le territoire du PNC comme il l’est d’ailleurs dans toute la France. Introduite de longue date dans notre pays et soumise à des lâchers à des fins cynégétiques, les populations locales ont sans doute des origines très diverses. S'accommodant de milieux variés, mais de type plutôt bocager, 40 une population locale reproductrice semble s'être acclimatée durablement si l'on en juge par la répartition mensuelle des données de la base du PNC, tous contacts confondus : J F M A M Jn Jt A S O N D 9 12 28 31 50 29 17 13 15 22 14 13 L'effectif printanier nettement supérieur à celui de l'automne révèle sans aucun doute une population reproductrice même si les preuves de reproduction restent rares : le 02 juin 2015, 1 mâle avec 2 poussins ; le 17 juin 2016, 1 femelle avec au moins 9 poussins sur le versant Sud du Mont Lozère (Philippe Lucas) ; le 31 juillet 2015, 1 femelle avec au moins 2 poussins. Cette répartition ne montre aucun excédent de population qui pourrait être imputé aux lâchers cynégétiques, lâchers qui sont d'ailleurs proscrits en cœur de Parc. La répartition spatiale montre par ailleurs une désertion du cœur de Parc ou des habitats d'altitude ne convenant guère à cette espèce plutôt de plaine.
