- 300 observations
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59
communes -
57
observateurs
1
organisme -
Première observation
1973 -
Dernière observation
2026
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Parc National des Cévennes
Participation à 300 Observations
Part d'aide à la prospection : 100.00 %Fiche organisme
Informations espèce
Nicheuses en Eurasie tempérée, les populations nordiques de la Bécasse des bois descendent en hiver en Europe occidentale, dans les secteurs sous influence atlantique, et poussent même jusqu'en Afrique du Nord. Sous les latitudes du territoire du PNC, cette espèce est présente toute l'année. Affectionnant 61 l’habitat forestier, sa reproduction est discrète sauf au moment des parades où les mâles affirment leur présence territoriale par un vol « chanté », la croûle, volontiers émis le long des lisières forestières dans le courant du mois de mai mais surtout en juin notamment en altitude. Cependant, la base de données du PNC ne rapporte que quelques rares mentions révélant la nidification locale : des comportements de croûle sont notés au printemps : le 13 mars, en 2017 sur le Mont Lozère et, cette même année qui fut sans doute favorable pour la reproduction locale, le 15 mars près de Prévenchères, et les 21 et 28 mars sur le Mont Lozère occidental (commune de Lanuéjols). Puis, plus tardivement, la croûle est notée le 28 avril, en 2016 sur le Causse Méjean (commune de Saint-Pierre-des-Tripiers), et le 17 mai, en 1990 dans le secteur du lac des Pises (commune de Dourbies). Une ponte ancienne, un nid contenant 4 œufs, est signalée le 1er avril 1974 à Saint-Pierre-des-Tripiers sur le Causse Méjean. L'été, l'espèce se fait très discrète, néanmoins, sur le massif du Mont Lozère, dans des sous-bois tout à fait favorables, 1 juvénile est levé le 10 août 2017 au-dessus de Cubiérettes (1485 m) et 1 adulte le 14 août 2019 au-dessus de l’étang de Barrandon (1400 m) sur la commune de Saint-Etienne-du-Valdonnez. Les reproducteurs autochtones sont réputés sédentaires (Issa & Muller 2015) et la petite population locale ne voit ses troupes renforcées qu’à partir d’octobre lorsqu’arrivent les migrateurs venus d'Europe du Nord et de Russie. Cette arrivée postnuptiale est particulièrement sensible à la toute fin du mois d’octobre et surtout en novembre, assez corrélée avec les conditions météorologiques qui règnent sur l'Europe, les coups de froid et neige automnale poussant certaines années les oiseaux plus tôt vers le sud. L'hivernage dans les secteurs d'altitude du PNC est lui aussi fluctuant et fortement dépendant des aléas neigeux. Mais globalement, la Bécasse des bois est bien présente en hivernage dans tous les secteurs forestiers du PNC ne craignant ni l’altitude, deux individus le 11 janvier 2019 à 1545 m au sommet du mont Aigoual, ni les températures temporairement très basses, un individu par -14°C le matin du 09 février 2012 au bord du Tarn ! Seuls les forts enneigements peuvent contraindre les oiseaux à déserter les remises d’altitude. Notons que les derniers hivers 2015-2016 et 2016-2017 furent particulièrement favorables au séjour durable, et en nombre, de l'espèce sur le territoire du PNC. La migration printanière est elle aussi bien décelable et culmine en mars. Les derniers migrateurs sont encore notés durant la première décade ou quinzaine d'avril tandis que quelques reproducteurs locaux peuvent déjà avoir engagé une nidification précoce : une Bécasse des bois simule le comportement d’un oiseau blessé le 10 février 2017 à 690 m d’altitude sur les contreforts du massif du Bougès (commune de Cans-et- Cévennes). Effectifs mensuels totaux des données de la base PNC
