- 882 observations
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54
communes -
103
observateurs
2
organismes -
Première observation
1973 -
Dernière observation
2026
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-
Parc National des Cévennes
Participation à 856 Observations
Part d'aide à la prospection : 97.05 %Fiche organisme
-
iNaturalist
Participation à 26 Observations
Part d'aide à la prospection : 2.95 %Fiche organisme
Informations espèce
Petit passereau à l'aspect rondouillard , le mâle arbore au Printemps , une tête de couleur noirâtre bordée d'un demi-collier blanc , sa poitrine orangée contrastant avec le noir du dos et des ailes. Il apparaît en vol , deux plages alaires et une tâche au croupion de couleur brune à très blanche. Le plumage de la femelle est lui brun avec une poitrine orangée. Attitude caractéristique de l'oiseau ; Perché du haut d'un arbuste, plante ou piquet de clôture , il scrute vers le sol ou en vol le moindre insecte passant à sa portée. Souvent posté , agité il alarme nerveusement d'un ton sec ... filant de poste en poste au passage d'un intrus.
Le Tarier pâtre, décliné en plus de vingt sous-espèces, a une très vaste répartition sur tout le continent eurasiatique ainsi que dans la moitié sud du continent africain. Les populations d’Europe occidentale, surtout celles d’Europe du Nord et d’Europe centrale, sont migratrices et descendent vers l’Afrique du Nord en hiver. En France, c’est un nicheur commun qui déserte les hautes latitudes du pays ainsi que les régions montagneuses à la mauvaise saison. Sur le territoire du PNC, c’est une espèce qui peut être observée toute l’année mais qui, de même, abandonne ses territoires d’altitude en hiver. Le retour des couples nicheurs, les mâles arrivant en général les premiers sur les sites de nidification, ou de simples migrateurs de passage, difficiles à différencier des précédents, a lieu dès le mois de février. Mais c’est surtout en mars que les reproducteurs se cantonnent, de manière graduelle en fonction de l’altitude. Sensible à l’enneigement, des couples, de retour précoce sur leur site de nidification, peuvent d’ailleurs très bien redescendre vers les vallées voisines lors d’un épisode neigeux printanier. En reproduction, l’espèce affectionne les milieux ouverts plantés de haies basses et denses ou les landes buissonneuses, jusqu’à 1580 m sur les pentes du Mont Lozère. La construction des nids et l’incubation des pontes restent des évènements très discrets. Les premiers cris d’alarme, à l’attention de la couveuse ou de poussins au nid, ne sont signalés qu’à partir du 17 avril et les premières nichées sorties du nid ne sont notées qu’à partir du 27 avril. Nids occupés et juvéniles juste volants, trahis par les becquées abondantes rapportées par les adultes, constituent un lot de 61 occurrences qui se répartissent ainsi : 3 en avril, 20 en mai, 27 en juin, 6 en juillet et 4 en août. Quatre d’entre elles sont interprétées comme des deuxièmes nichées, toutes les quatre en juin, entre le 1er et le 23 de ce mois. Une dernière nichée très tardive, de 4 juvéniles juste sortis du nid, est observée le 02 octobre 2014 sur le Causse Méjean. Des familles de juvéniles autonomes sur le plan alimentaire, mais encore plus ou moins liés, sont notés entre le 09 mai et le 29 août : 9 occurrences en mai, 15 en juin, 3 en juillet, 13 en août, 1 en septembre et 1 tardive au 21 octobre. Les deux pics de juin et août sont sans doute révélateurs des doubles nichées dont est coutumière cette espèce. Aucune information ne permet de préciser avec rigueur la taille des nichées même si les familles comptant de 3 à 5 juvéniles sont assez fréquentes. Le passage postnuptial, pas plus que celui du printemps, n’est vraiment perceptible. Encore bien présente en octobre, l’espèce s’éclipse courant novembre et les données au cours des deux mois suivants, de décembre à janvier, sont rares et ne concernent plus que le Piémont Cévenol ou les fonds de vallée à basse altitude.
