Écrevisse à pieds blancs (L')

Austropotamobius pallipes (Lereboullet, 1858)


Classe : Malacostraca Ordre : Decapoda Famille : Astacidae Genre : Austropotamobius

  • 105
    observations

  • 11
    communes

  • 36
    observateurs

  • Première observation
    1996

  • Dernière observation
    2020
Barraud Remy - Bertrand Nicolas - Bonnel Celine - Boyer Jerome - Breton François - Bruce Nicolas - Chenard Michaël - Coenders Sylvie - Costes Geraldine - De Kermabon Jean - Descamps Régis - Descaves Sandrine - Digier Marion - Dissac Yann - Duboc Hubert - Dubois Ségolène - Dugueperoux Franck - Duha Guillaume - Fonderflick Jocelyn - Giral Cedric - Gueniot Pierre - Guy Delphine - Hennebaut David - Herault Emilien - Itty Christian - Karczewski Gaël - Le Baron Marc - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Manche Yannick - Molto Jerome - Ricau Bernard - Rival Andre - Rousset Christian - Seon Jean - Sulmont Emeric

Informations sur l'espèce

L’Écrevisse à pattes blanches est un crustacé de la famille des Astacidés. C’est une espèce fragile qui supporte mal les modifications de son habitat et la concurrence avec ses cousines américaines invasives (Pacifastacus lenusculus Procambarus clarkii et Orconectes sp.) qui sont notamment porteuses saines de maladies qui déciment les écrevisses autochtones . Elle mesure une dizaine de centimètres et on la distingue des autres espèces essentiellement grâce à son rostre au bords convergents. L’Écrevisse à pattes blanches vit dans les remous des ruisseaux bien oxygénés et se nourrit de débris végétaux mais est globalement omnivore et peut ainsi dévorer des poissons ou des larves d’insectes.
Autrefois l'espèce la plus répandue en France, elle couvrait la totalité du territoire excepté l’Ouest et le Nord. Ne subsistent aujourd’hui que quelques noyaux isolés de populations y compris sur le territoire du Parc national des Cévennes. L’espèce est surtout connue sur le versant méditerranéen du Parc national des Cévennes à des altitudes variant de 300 à 1000 m. Elle est plus rare sur le Mont Lozère hormis sur certains affluents du Lot, du Tarn et du Tarnon. De nombreuses données étant antérieures à 2012, et étant donné la fragilité et l’isolement des populations, la situation de l’espèce dans le PNC est en cours de clarification.
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Astacus pallipes Lereboullet, 1858 |

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles