• 128
    observations

  • 20
    communes

  • 48
    observateurs

  • Première observation
    1978

  • Dernière observation
    2020
Argoud Philippe - Barraud Remy - Bertrand Nicolas - Bosse Marie-christine - Boyer Jerome - Brand Matthias - Camviel Roland - Costes Geraldine - Crosnier Capucine - David Pierre-antoine - De Kermabon Jean - Debussche Max - Deffrennes Benoit - Descamps Régis - Descaves Bruno - Descaves Sandrine - Digier Marion - Dugueperoux Franck - Fleith Patrick - Gueniot Pierre - Hebrard Jp - Hennebaut David - Herault Emilien - Janssens Xavier - Karczewski Gaël - Lacroix André - Lamarche Béatrice - Lebeau Irène - Lnef-onf - Lopez Jm - Lucas Philippe - Maccagno Yves - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Malthieux Laurent - Milhau François - Nappee Christian - Pierkot Bernard - Pinna Jean-louis - Quillard Valerie - Ravel Pascal - Ricau Bernard - Richardier Yves - Seon Jean - Sulmont Emeric - Teyssier Louis - Thomas Nathalie - Zimmerman Samuel

Informations sur l'espèce

La Rosalie des Alpes compte parmi les plus beaux coléoptères de France et bénéficie d’une protection nationale. Elle appartient à la famille des Cerambycidés, aussi appelés « longicornes », en raison de leurs antennes souvent impressionnantes. Ce un bel insecte, d’une longueur de 2 à 4 cm présente, en effet, une coloration remarquable (bleu gris velouté, tacheté de noir), rendant la confusion impossible. Les mâles se distinguent des femelles par leurs longues antennes qui dépassent nettement le corps et par leurs mandibules plus proéminentes.
La Rosalie des Alpes est très largement associée à la hêtraie mais peut se rencontrer occasionnellement sur d’autres essences : Frêne, Aulne, Érable et plus rarement sur Chêne. Elle est à rechercher sur de vieux arbres encore vivants mais dépérissants ou sur des tas de bois (grosses branches ou troncs), plutôt dans des secteurs bien ensoleillés. Dans le Parc, les adultes sont contactés durant les mois de juillet et août, et plus rarement jusqu’à début septembre (dates extrêmes : 29/06/2015 à Arphy et 19/09/2017 à Vialas). La Rosalie, calquant ici, principalement, sa répartition sur celle du Hêtre, on la trouve essentiellement en montagne. Ainsi compte-t-on seulement 11 données en dessous de 800 m d’altitude et aucune sur le massif des Basses Cévennes. Un effort de prospection reste à faire plus particulièrement dans la forêt du Bougès qui ne rassemble que deux données (Col du Bougès et Gouffre du Colonel), dans la forêt de Fontmort (une seule donnée à Roche Courbade) mais aussi sur toute la partie ouest du Mont- Lozère où elle semble bizarrement complètement absente. Malheureusement pour la conservation de cette espèce, la Rosalie vient très souvent pondre sur les tas de grumes entreposées en bord de piste au soleil, le bois fraîchement coupé étant un fort attractif. Ces pontes sont vouées à l’échec, étant exportées avec le bois évacué vers des scieries ou autres revendeurs de bois de chauffage. Le massif des Colettes, en forêt domaniale dans le Massif Central, expérimente de manière concluante, une période d’interdiction de stockage du hêtre en forêt. Le bois est ainsi évacué en continu sans être entreposé durant le pic d’émergence et donc de reproduction de la Rosalie. Le territoire du Parc pourrait également expérimenter ce fonctionnement en complément de la création d’une trame de vieux bois qui procure du bois mort en quantité.
Non renseigné pour le moment
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Cerambyx alpinus Linnaeus, 1758 |

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles