• 99
    observations

  • 26
    communes

  • 33
    observateurs

  • Première observation
    1975

  • Dernière observation
    2020
Barraud Remy - Bonnet Roger - Costes Geraldine - Cuenin Christophe - Cuénin Christophe - Dallard Roland - Deffrennes Benoit - Descamps Régis - Descaves Sandrine - Garlenc Jean-christian - Gautier Grégoire - Guerin Hubert - Guillosson Jean-yves - Hennebaut David - Henry Isabelle - Herault Emilien - Herrera Antoine - Jamier Myriam - Karczewski Gaël - Laniece Manon - Lucas Philippe - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Marie Julien - Meynet Laurie - Picq Hervé - Pinna Jean-louis - Quillard Valerie - Ricau Bernard - Rombaut Cyril - Seon Jean - Taris Jean Paul - Zimmerman Samuel

Informations sur l'espèce

Le Tarin des aulnes est un petit oiseau de la famille des fringillidés. Le mâle est de couleur jaune-verdâtre et à le front, la calotte et le menton noirs en automne. Il présente sur ses ailes deux barres alaires jaunes avec une queue assez courte. La femelle est semblable, mais sa calotte est grise-verdâtre. Le juvénile à le dos brun, la tête, la poitrine et le ventre sont finement striés. Le bec est long, conique et pointu.
L’espèce possède une large aire de distribution en Europe. Les populations les plus nordiques sont migratrices. Alors que sa reproduction certaine se situe à des altitudes dépassant majoritairement les 1800 m dans les Alpes du Nord, de grandes zones sur certains massifs forestiers français restent inoccupés, notamment dans les Pyrénées où sa répartition se limite à l’Est de la chaîne. Le constat est identique dans le Massif Central et les Alpes du Sud. Le Tarin des aulnes occupe le territoire du Parc national des Cévennes dès la première décade de novembre jusqu'à fin avril. On le rencontre à des altitudes variant de 800 m à 1450 m. Le Tarin des aulnes est souvent vu en bandes, d’une dizaine d’individus à quelques centaines, mélangés parfois avec des Venturons montagnard, espèce avec laquelle il peut être confondu. Dépendant de la fructification des aulnes et des bouleaux, sa présence est liée au milieu forestier et particulièrement aux ripisylves à basse altitude. C’est un grand consommateur de graines de conifères, de baies de sorbier, de chatons d’aulnes et de bouleaux. Une observation le 05/01/2015 signale une cinquantaine d’oiseaux sur le Mont-Lozère à 1409 m d'altitude dans la forêt des Laubies. Au pied de l’Aigoual le 13/10/2015, un groupe de 250 individus est observé en ripisylve dans la vallée de la Brèze et sur le Bougès le 07/02/2017 un groupe de 60 oiseaux est observé se nourrissant parmi les bouleaux. Il est présent également dans quelques vallées cévenoles, dans les Gorges du Tarn et semble absent du Causse Méjean. Sa nidification serait à rechercher dans tous les secteurs de forêts d'altitude où elle semble possible.
Non renseigné pour le moment
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Carduelis spinus (Linnaeus, 1758) | Fringilla spinus Linnaeus, 1758 |

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles