- 29 observations
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8
communes -
22
observateurs
4
organismes -
Première observation
1987 -
Dernière observation
2024
Florac Trois Rivières - Meyrueis - Mialet - Saint-Privat-de-Vallongue - Saint-Sauveur-Camprieu - Soudorgues - Sumène - Val-d'Aigoual
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Parc National des Cévennes
Participation à 29 Observations
Part d'aide à la prospection : 100.00 %Fiche organisme
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COPAGE
Participation à 24 Observations
Part d'aide à la prospection : 82.76 %Fiche organisme
-
GCLR
Participation à 24 Observations
Part d'aide à la prospection : 82.76 %Fiche organisme
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Syndicat mixte des Hautes Vallées Cévenoles
Participation à 24 Observations
Part d'aide à la prospection : 82.76 %Fiche organisme
Informations espèce
Chiroptère de taille moyenne (45-50 mm ; Poids : 9-18 g), le Minioptère de Schreibers se caractérise par une morphologie particulière de sa tête : le front très bombé et le museau court, encadrés par deux petites oreilles, permettent une identification aisée sitôt qu’on tient cette chauve-souris en main. C’est une espèce très grégaire et quasi strictement cavernicole. Seul représentant d’un genre tropical, cette espèce montre, elle aussi, comme le Molosse de Cestoni, une distribution très méditerranéenne.
Sur le territoire du Parc national des Cévennes, on ne rencontre le Minioptère de Schreibers que dans les secteurs méridionaux de basse altitude (inférieure à 600 m), soumis à des conditions et ambiances climatiques chaudes. Néanmoins, de rares contacts montrent que le Minioptère vient chasser en fin d'été dans les hautes vallées de l'Aigoual sur les contreforts occidentaux et méridionaux de ce massif (Vinet 2019) et jusqu'à 1269 m d'altitude. Le Minioptère, espèce actuellement en régression nationale (Kerbiriou et al. 2018), semble encore abondant dans quelques sites d'hibernation en Basses Cévennes. Vers le Nord, sur le territoire du Parc, il ne semble guère franchir la ligne de crêtes du partage des eaux entre bassins méditerranéen et atlantique. Toutefois, quelques données très sporadiques d’individus isolés, en grottes, en période hivernale dans les gorges du Tarn, de la Jonte et du Tarnon trahissent ce caractère mobile du Minioptère, connu par ailleurs pour effectuer des déplacements de plusieurs dizaines à plusieurs centaines de kilomètres, voire de véritables migrations dans certains secteurs de son aire de répartition.
Pelouses&Prairies
