• 223
    observations

  • 13
    communes

  • 60
    observateurs

  • Première observation
    1978

  • Dernière observation
    2021
Allemand Régis - Ambroise Lucie - Anglio Grégory - Barraud Remy - Baty Stéphane - Bernard Axel - Boyer Jerome - Breton François - Brogard Jacques - Bruce Nicolas - Christophe Cuenin - Coenders Sylvie - Costes Geraldine - Cramm Patrice - Crochet Pierre-andré - Cuenin Christophe - Cuénin Christophe - Dabonneville Francis - Darpheuil Christophe - De Kermabon Jean - Deffrennes Benoit - Defontaines Pierre Arnaud - Descamps Régis - Descaves Bruno - Descaves Sandrine - Destre Rémi - Dissac Yann - Dugueperoux Franck - Duguépéroux Franck - Fabre Jean-marie - Fonderflick Jocelyn - Fonters Michel - Geniez Philippe - Gineste Benoit - Hennebaut David - Herblot Fabrice - Jamier Myriam - Jendoubi Samy - Karczewski Gaël - La Cistude - Leblanc Olivier - Legendre François - Lucas Philippe - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Manche Yannick - Marquis Stéphane - Molto Jerome - Mourgues Robin - Pasteur Georges - Pianalto Sylvie - Pineau Olivier - Pédel Xavier - Quillard Valerie - Rigal A. - Seon Jean - Sulmont Emeric - Séon Jean - Thirion Jean-marc - Vernier Rémi

Informations sur l'espèce

Le Lézard vivipare est un petit lézard brun parfois presque mélanique que l'on peut confondre avec le Lézard des murailles. Il est cependant plus trapu d'allure générale avec une queue plus courte, une tête plus massive peu différenciée du corps et avec un museau arrondi. Sa démarche est aussi particulière : il serpente entre les herbes pour se déplacer, plus lentement que les autres espèces de lézards. Enfin, le ventre des mâles est orange vif et celui des femelles jaune-orangé. Les juvéniles, quant à eux, sont de couleur générale très foncée, presque noirs.
. Son aire de répartition mondiale est l'une des plus vastes pour un lézard, depuis les montagnes espagnoles jusqu'au Japon et atteignant au Nord le cercle polaire. C'est un habitant des milieux frais et humides, on comprend donc pourquoi il est présent au niveau du territoire du Parc national des Cévennes uniquement sur le Mont Lozère, et de manière localisée, sur le versant Nord du Bougès (Bois d’Altefage et la Cham du Pont). Malgré une pression d’observation importante par les agents du Parc sur le Mont Aigoual, aucune observation n’y est rapportée. Le Lézard vivipare fréquente l'ensemble des landes à Ericacées des crêtes du Mont Lozère jusqu'au sommet de Finiels (observé à 1695 m le 21/08/2014), les tourbières, ainsi qu'à plus basse altitude, les abords des pistes forestières où il a été noté au plus bas à 1060 m le 02/08/2016 sur le Bois d'Altefage. Il ne semble pas pouvoir descendre sous la "barre" des 1000 m d'altitude sur le territoire du Parc, mais il reste néanmoins à rechercher dans les milieux frais : d’autres stations plus forestières pourraient être découvertes sur le versant Nord du Bougès. Cette présence sur le Bougès est particulièrement intéressante puisque c'est la plus méridionale du territoire du Parc et également la plus basse en altitude, avec notamment une belle population au niveau des quatre chemins sur la Cham du Pont. Le Lézard vivipare est menacé localement par la raréfaction de ses milieux de prédilection que sont les tourbières et les zones humides ainsi que par le réchauffement climatique. Les populations présentes sur le Mont Lozère font l’objet d’un suivi coordonné par Jean Clobert (CNRS Moulis) depuis 1989. L’objectif principal des études conduites vise à mieux comprendre l’impact du réchauffement climatique sur la dynamique des populations de ce lézard. Ce suivi montre que le réchauffement climatique influe sur les jeunes qui grandissent plus vite, et sur les femelles qui donnent davantage de naissances. Cependant, avec l’augmentation des températures, les adultes ont une activité accrue et perdent notamment leur léthargie nocturne à la faveur de nuits plus chaudes ; plus actifs, les adultes montrent alors une espérance de vie moindre menaçant à terme ses populations. Ce lézard est comme son nom l’indique vivipare, ou plus exactement ovovivipare, ce qui lui a permis de coloniser des habitats froids et humides à la différence des autres lézards. La mise-bas la plus précoce sur le Mont Lozère a été observée le 20 juin et les juvéniles sont observés, en nombre, autour de la mi-juillet. Au plan phénologique, l'espèce est observée depuis la première décade de mai jusqu'à la deuxième décade de septembre, avec comme dates extrêmes le 12/04/2014 sur les crêtes du Bougès et le 27/09/2017 vers le Pont-du-Tarn.
Non renseigné pour le moment
Non renseignée pour le moment
Lacerta chrysogastra Andrzejowski, 1832 | Lacerta crocea Wolf in Sturm, 1805 | Lacerta montana Mikan in Sturm, 1805 | Lacerta nigra Wolf, 1805 | Lacerta oedura Sheppard, 1804 | Lacerta pyrrhogaster Merrem, 1820 | Lacerta shreibersiana Milne-Edwards, 1829 | Lacerta vivipara Jacquin, 1787 | Lacerta vivipara Lichtenstein, 1823 | Zootoca guérin Cocteau, 1835 | Zootoca jacquin Cocteau, 1835 |

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles