Couleuvre verte et jaune

Hierophis viridiflavus (Lacepède, 1789)


Ordre : Squamata Famille : Colubridae Genre : Hierophis

  • 196
    observations

  • 30
    communes

  • 65
    observateurs

  • Première observation
    1972

  • Dernière observation
    2020
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Informations sur l'espèce

Pouvant atteindre près d'un mètre cinquante, la Couleuvre verte et jaune est un serpent de grande taille facilement reconnaissable : sa robe sombre tachetée de jaune pâle qui se termine par des rayures longitudinales dans la partie postérieure du corps est caractéristique.
C'est un reptile régulièrement observé sur le territoire du Parc à la belle saison avec un maximum d'observations de la mi-mai à la fin du mois de juin : cela correspond à la période de reproduction et de la recherche des sites de pontes pour les femelles. Les adultes se déplacent alors fréquemment causant malheureusement une mortalité accrue sur les routes du Parc national : près de la moitié des données collectées dans la base du PNC concerne des individus écrasés. Ce serpent est également observé à la fin de l'été et principalement en septembre où de nombreuses données concernent des juvéniles fraîchement éclos. Les premières observations à la sortie de l'hiver sont effectuées mi-mars (un individu écrasé le 15/03/2009 à Saint Bauzille, un autre individu écrasé le 17/03/2017 au Pont de Montvert au niveau du pont des Gravières) tandis que les dernières ont lieu mi-novembre (un individu observé le 16/11/1992 au Pont de Montvert, un autre le 15/11/1995 à Saint Bauzille également!). Ce serpent fréquente des milieux variés au sein du Parc national, depuis les étendues herbeuses des Causse Méjean, Sauveterre, Noir et du sud du Mont Lozère aux vallées plus boisées de la Mimente, du Tarnon, du Tarn, de la Jonte et du Lot. Ses besoins thermiques sont élevés et son territoire comprend des espaces très ensoleillés pour s'insoler, des buissons bas pour se protéger des prédateurs, et des caches pour y passer les journées ou la météo ne lui est pas favorable. Il est également présent plus en altitude sur les massifs de l'Aigoual et du Mont Lozère jusqu'à 1200 m environ. Les deux données extrêmes concernent des jeunes individus, l'un sur le Mont Lozère le 17/08/2009 à 1400 m au Roc des Tulipes, l'autre sur l'Aigoual le 29/07/2010 à 1500 m sous le sommet du Portalet. Enfin l'espèce est également notée sporadiquement sur le bassin versant méditerrannéen dans les vallées cévenoles et l'est du Mont Lozère: Villefort le 02/07/1994, Nojaret le 07/04/2003, à Saint Roman de Tousque le 07/06/1996 et au Col de l'Exil tout proche le 10/06/1996. Sur le versant sud de l'Aigoual, plusieurs données concernent les alentours d'Alzon et la vallée de l'Arre ou l'espèce semble bien implantée. Une observation a été faite à Salagosse le 03/05/2015 et une autre le 01/06/2015 sur le lieu dit Puech Arnal sur la Commune de Mandagout. Toutes les données au niveau du bassin versant méditerranéen sont importantes car c'est aussi la zone de présence de la Couleuvre de Montpellier sur le territoire du Parc : ces deux espèces à la niche écologique semblable sont sensées s'exclure selon la littérature. Les zones de contact sur le territoire du Parc entre ces deux espèces mériteraient d'être mieux identifiées à l'avenir.
Non renseigné pour le moment
Non renseignée pour le moment
Coluber viridiflavus Lacepède, 1789 | Coluber viridiflavus kratzeri Kramer, 1971 | Coluber viridiflavus viridiflavus Lacepède, 1789 | Haemorrhois viridiflavus Auct. |

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles