Barbitiste à bouclier

Polysarcus scutatus (Brunner von Wattenwyl, 1882)

Classe : Hexapoda Ordre : Orthoptera Famille : Tettigoniidae Sous-Famille : Phaneropterinae Tribu : Barbitistini Genre : Polysarcus

  • 134
    observations

  • 3
    communes

  • 14
    observateurs

  • Première observation
    1999

  • Dernière observation
    2020
- Bruce Nicolas - Costes Geraldine - Descamps Régis - Descaves Bruno - Descaves Sandrine - Hopkins Frantz - Karczewski Gaël - Lamarche Béatrice - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Quillard Valerie - Seon Jean - Sulmont Emeric

Informations sur l'espèce

Le Barbitiste à bouclier est une sauterelle verte de grande taille, trapue, avec un long pronotum qui couvre presque intégralement des élytres très courtes.
C’est une espèce particulièrement précoce qui ne semble active au chant que durant environ trois semaines, comprises entre la mi-juin et la fin juillet (date la plus précoce le 18/06/2015 à Cabrillac, commune de Rousses, date la plus tardive le 26/07/2009 à Cabrillac). Son chant puissant s'entend alors à travers les herbes hautes des prairies de fauche de montagne, des pelouses à végétation dense, voire des bas-marais du massif de l’Aigoual, au-dessus de 1000 m d’altitude (le 27/06/2009 au Caumel, 1080 m d’altitude, commune de Bassurels). Le Barbitiste à bouclier peut connaître des phénomènes de pullulations, mais aucune mention n'a été trouvée à ce sujet sur le territoire du Parc national des Cévennes. La population du massif de l’Aigoual est la seule connue sur le Massif Central. On retrouve cette espèce montagnarde dans trois départements pyrénéens et trois départements des Alpes du sud, avec moins de cinq stations connues par département. C’est l’une des espèces d’orthoptère les plus patrimoniales pour le Parc. Historiquement, l'espèce a été signalée dans le massif de l'Aigoual gardois par Chopard, De Vichet et Cabanes dans les années 30 (Aigoual, L'Espérou, Maison forestière de la Serreyrède). Elle a été recherchée ensuite sans succès dans les années 60 (com. pers. Verdier in Voisin 1979) et 70 (Voisin 1979). Elle est à nouveau mentionnée en 1981 à Cabrillac et au sommet du Mont Aigoual par S. Ingrisch (source OPIE), puis en 1999 par J. Séon à la Maison familiale de l'Aigoual. Entre 2008 et 2010, J. Barataud la contacte sur Cabrillac, Les Fons et Le Caumel. Au cours de ces dernières années, le Barbitiste à bouclier a été contacté essentiellement en zone cœur de Parc (Cabrillac, Les Fons, Le Caumel, Plo du Four, Font-Froide, Trépaloup, Prat-Peyrot, Maison familiale de l'Aigoual, Col de la Serreyrède, L'Espérou, Pueylong, Vallée du Bonheur, Croix de Fer, Camprieu) et sa distribution, très restreinte, commence à être assez précisément connue sur le massif de l’Aigoual.
Non renseigné pour le moment
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Orphania scutata Brunner von Wattenwyl, 1882 |

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles