• 36
    observations

  • 9
    communes

  • 18
    observateurs

  • Première observation
    1998

  • Dernière observation
    2020
Boyer Jerome - Capelier François - De Kermabon Jean - Deffrennes Benoit - Descaves Bruno - Gineste Benoit - Herault Emilien - Herrera Antoine - Hoksbergen Ingrid - Karczewski Gaël - Malafosse Isabelle - Malafosse Jean-pierre - Molto Jerome - Parchoux Franck - Picq Hervé - Pinna Jean-louis - Quillard Valerie - Tisne Jean-michel

Informations sur l'espèce

Voila un animal qui porte bien son nom scientifique : Rupicapra signifie littéralement "chèvre des rochers". Le Chamois ressemble bien à une chèvre avec de petites cornes recourbées en crochets, il est très facilement identifiable à sa tête blanche masquée de noir entre le museau et les yeux.
Bien qu'il soit associé dans l'imaginaire collectif à la haute montagne, c'est bien aux milieux escarpés et non à l'altitude qu'il est particulièrement attaché : il fréquente ainsi les zones pentues et escarpées et tolère voire apprécie le couvert forestier. Disparu du Massif central il y a plus de mille ans, il a été réintroduit en 1978 dans le Cantal. C'est probablement à ce noyau de population que l'on doit la première mention de l'espèce sur le territoire du Parc national, un individu erratique vu d'abord le 22/03/1998 sur les contreforts du Causse Méjéan sur la commune de Florac, puis le 01/12/1998 au dessus du village du Bergognon sur le nord du Mont Lozère, et enfin le 22/06/1999 sous le Pic Cassini toujours en versant nord du Mont Lozère. Plus récemment, la Fédération de chasse de la Lozère a initié un programme de réintroduction qui s'est déroulé sur quatre ans dans les gorges du Tarn au niveau de La Malène. Ce sont en tout 27 chamois qui ont été relachés en 2015, 2017 et 2018 en provenance de trois sites, l'un situé dans les Alpes-maritimes, l'autre dans le Cantal et le troisième dans le massif des Bauges en Savoie. La population Lozèrienne est donc en phase d'implantation et une naissance a eu lieu en 2015, 7 en 2017 et 2 en 2018, la plupart provenant de femelles déjà gravides lors du lâcher. La zone de présence principale est donc localisée dans les gorges du Tarn, mais des individus erratiques ont été observés sur l'ensemble des massifs du Parc, et des nouvelles populations pourraient s'établir dans tout milieu suffisament escarpé et tranquille. Sur le Mont Lozère, un individu mâle a été observé vers Fraissinet-de-Lozère le 28/11/2018, le 16/02/2014 deux indivdus ont été observés dans la montée entre Saint-Julien d'Arpaon et le col de l'Oumenet, un individu a été observé à plusieurs reprises autour du Mont Aigoual durant l'été 2016, un autre individu a été observé non loin de Servillières le 03/12/2015, et enfin trois individus semblent fréquenter durablement les environs du Col du Perjuret depuis le début de l'année 2017. C'est une population en construction dont les évolutions territoriales sont à suivre dans les prochaines années sur l'ensemble de notre territoire.
Non renseigné pour le moment
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Capra rupicapra Linnaeus, 1758 | Rupicapra rupicapra asiatica Lyddekker, 1910 | Rupicapra rupicapra caucasica Lydekker, 1910 | Rupicapra tragus Gray, 1843

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles