- 102 observations
-
23
communes -
36
observateurs
4
organismes -
Première observation
1986 -
Dernière observation
2026
Bassurels - Blandas - Bréau-Mars - Cans et Cévennes - Cassagnas - Chadenet - Chanac - Dourbies - Florac Trois Rivières - Fraissinet-de-Fourques - Gatuzières - Ispagnac - Lanuéjols - Le Pompidou - Les Plantiers - Mas-Saint-Chély - Meyrueis - Mont Lozère et Goulet - Pont de Montvert - Sud Mont Lozère - Rousses - Saint-Pierre-des-Tripiers - Saint-Privat-de-Vallongue - Saint-Sauveur-Camprieu
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Parc National des Cévennes
Participation à 102 Observations
Part d'aide à la prospection : 100.00 %Fiche organisme
-
COPAGE
Participation à 72 Observations
Part d'aide à la prospection : 70.59 %Fiche organisme
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GCLR
Participation à 72 Observations
Part d'aide à la prospection : 70.59 %Fiche organisme
-
Syndicat mixte des Hautes Vallées Cévenoles
Participation à 72 Observations
Part d'aide à la prospection : 70.59 %Fiche organisme
Informations espèce
Le Murin à moustaches est une petite chauve-souris (32-37 mm ; Poids : 4-8 g), très sombre en main : le museau et les oreilles sont presque noirs, la peau s'éclaircissant toutefois avec l'âge, le pelage dorsal est lui aussi brun foncé, le ventre plus gris brun. Cette coloration, dans son ensemble très foncée, permet de le distinguer de son espèce jumelle, très proche morphologiquement, le Murin d'Alcathoe. Ce murin semble peu exigeant quant à son habitat et s'accommode d'une grande diversité de biotopes. Il est quand même plus rare dans les ambiances méditerranéennes qu'il semble éviter. Il fréquente aussi tous types de gîtes, rupestres ou forestiers, naturels ou anthropiques.
Sa répartition sur le territoire du Parc national des Cévennes confirme ce qui est connu de cette espèce : il semble absent des Basses Cévennes mais bien présent dès que l'on monte en altitude sur les pentes de l'Aigoual où il atteint au moins les 1300 m aux sources du Trévezel en versant Sud. Le secteur Causse-Gorges, riche en diversité d'habitats, paraît lui convenir aussi si l'on en juge par le nombre relativement important des contacts. En général, autant lors de prospection au filet ou au détecteur d'ultrasons qu’en cavités souterraines, où il est régulièrement contacté en hibernation, c’est une chauve-souris quasiment toujours contactée à l’unité, ou en tout cas avec de très faibles effectifs, comme si ses populations se caractérisaient par de faibles densités.
Milieux boisés
