Apollon (L')

Parnassius apollo (Linnaeus, 1758)


Classe : Hexapoda Ordre : Lepidoptera Famille : Papilionidae Sous-Famille : Parnassiinae Tribu : Parnassiini Genre : Parnassius

  • 3 656
    observations

  • 8
    communes

  • 48
    observateurs

  • Première observation
    1939

  • Dernière observation
    2020
Balaye Eddie - Bertrand Nicolas - Besnard Sylvie - Bruce Nicolas - Cambon Daniel - Coenders Sylvie - Coenders Sylvie,malafosse Isabelle - Costes Géraldine - Delafond Cyrille - Descaves Bruno - Descaves Sandrine - Descaves Sandrine,malafosse Isabelle - Digier Marion - Dugueperoux Franck - Fonderflick Jocelyn - Guillosson Jean-yves - Herrera Antoine - Hugues Albert - Karczewski Gaël - Lamarche Béatrice - Laniece Manon - Lucas Philippe - Malafosse Isabelle - Malafosse Isabelle,malafosse Jean-pierre - Malafosse Jean-pierre - Malafosse Jean-pierre,malafosse Isabelle - Malthieux Laurent - Marie Julien - Marquis Stéphane - Martin Patrice - Meeus Guido - Moschetti Maily - Oziol Michel - Picq Hervé - Pinna Jean-louis - Poisson Francis - Quillard Valerie - Quillard Valérie - Ricau Bernard - Richardier Yves - Ryckewaert Philippe - Sagnard Emmanuelle - Seon Jean - Seon Jean,richardier Yves - Solier Eléonore - Sulmont Emeric - Thomas Nathalie,malafosse Isabelle - Tisne Jean-michel

Informations sur l'espèce

L’Apollon est un lépidoptère diurne de la famille des Papilionidae. Cette espèce est inféodée aux climats montagnards et continentaux. Elle affectionne les milieux ouverts, pelouses ou éboulis ensoleillés, situés à des altitudes de 600 à 2 500 mètres. Les adultes nectarifères apprécient les Astéracées et les Dipsacacées violacées. Les chenilles préfèrent les zones rocailleuses où se développent les Crassulacées (Sedum et Semperivum) dont elles se nourrissent. Les chenilles sont visibles dans le Parc national des Cévennes à partir de fin avril (noté le 30/04/2018) jusqu’à mi-juin (noté le 14/06/2012). Les imagos peuvent être observés à partir de mi-juin (noté le 18/06/1998) jusqu’à fin juillet (noté le 22/07/2012) sur les causses Méjean et Sauveterre.
Dans les années 1950, l’Apollon se trouvait dans tous les massifs montagneux français, de l'étage montagnard (avec des stations abyssales à très basse altitude) à l'étage alpin. On observe depuis une réduction, voire une disparition de certaines populations comme sur le Mont Pilat, le Puy-de-Dôme, le Forez. Le Parc national des Cévennes a également perdu une grande partie de ses populations. En effet, l'Apollon a disparu du Mont-Lozère à la fin des années 70 (dernière observation le 08/07/1980 sur le Pic de Cassini sur la commune du Pont-de-Montvert). Il a également disparu du Causse Noir avec un dernier contact en 2006 (dernière observation le 17/07/2006), peut-être en lien avec l’hiver relativement chaud de 1988-1989. Sur le Massif de l’Aigoual et plus précisément sur les Cascades d’Orgon, l’espèce n’a plus été contactée depuis 2014 malgré une pression d'observation importante de la part des agents du Parc. La dernière observation d’imago sur le massif de l'Aigoual date du 17/07/2015 sur la commune de Bassurels. Néanmoins, l’Apollon reste encore fréquent sur certains secteurs du Causse Méjean et du Causse de Sauveterre entre 824 m et 1247 m d’altitude. En 2018, 574 chenilles au total ont été dénombrées sur quelques secteurs de présence historique de cette espèce sur ces deux Causses. Le réchauffement climatique menace fortement cette espèce et notamment les populations de faibles altitudes en limite d’aire de distribution comme celles des Causses. Dans ce cadre, la présence de l’espèce sur le territoire du parc représente un fort enjeu et nécessite un suivi précis et régulier afin d’observer la dynamique de la population.
Non renseigné pour le moment
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Papilio apollo Linnaeus, 1758 |

Observations par classes d'altitudes

Observations mensuelles